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you're still a part of me - Kiyuji
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— drüskelle —
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Kiyoko Nakamura
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— Messages : 155
— pseudo : OTELLO
— avatar + © : Hyuna © noctuarts + tumblr + astra

— âge : 28 | années en apparence qu'elle garde, cache son cœur brisé de gosse sous des traits d'une rage froide. Une vie qui lui semble déjà interminable, qu'elle se demande comment la supporter encore et encore.
— statut civil : SEULE | Virevolte le temps d'un soir sous les promesses éphémères. Inutile et futile, on lui a appris à mépriser l'affection. Elle aime renier ses propres émotions, bien qu’elle ne soit pas à l’abri d’un regard qui pourrait venir perturber ses idées.
— allégeance : ELLE-MÊME | Loyale en apparence comme tout Drüskelle aux idéologies haineuses de l'armée qui l'a élevée plutôt qu'aux terres où elle est née. Elle ne cesse de remettre en question ses propres actes, quand le masque tombe la nuit. Un équilibre fragile entre éducation et héritage, qui ne cessent de cogner.
— métier : DRÛSKELLE | Elle escalade les rangs de l'armée durant des années, coincée en tant que soldat parmi tant d'autres, seule chose à laquelle se rattacher plutôt que de tomber et céder. Élevée au rang d'Officier de sa propre cour, un moyen d'y rester proche et de protéger les siens. Deux vies devenues impossibles à concilier depuis la réactivation de l'ordre, la Drüskelle impitoyable et la noblesse impartiale se marient sous ses changements d’allure.
— tell me your story :


— disponibilité rp : open [3/6]
— points : 377

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INVENTAIRE:
RELATIONS:
— 22.11.18 22:49 —


YUJI  | KIYOKO


— i'm standing —
in the ashes of who i used to be

Yeux rivés sur des reliques qui semblaient déjà appartenir à un lointain passé, ils caressent les courbes des flammes qui crépitent derrière la silhouette de ces bijoux d’apparat donc le gout lui semble si amer. Alors que leurs dames de chambres finissent d’apprêter ses habits et de coiffer sa longue chevelure, tout en soupirant de cette manie de sauvagerie, de cette combattante dont elle n’avait jamais voulu hériter, elle ose croiser son reflet dans le miroir. Inconnue à la douleur en éloges sur le faciès, elle ne ressemble pas à la Kiyoko qui se devait faire bonne figure telle une marionnette aux ordres du patriarche. Les pans de sa robe cachent les blessures de sa chair, les cicatrices d’un abandon traître et distant. Le résonnement de la voix du patriarche à l’étage du bas de leur manoir familial à Thormar lui donne des frissons de haine sous son masque en porcelaine qui lui sert de visage.

Les temps avaient été remués par les vagues de fouilles incongrues à travers le royaume, une honte, s’était offusqué le père Nakamura, pour la famille oh si droite et juste qu’était la sienne. C’est vrai qu’il avait été si juste, tellement juste, avec elle, ce père. Sa mâchoire se resserre pour éviter de cracher à même le sol de sa chambre de jeune fille. Il avait commandé toute la première branche à se rendre au plus vite au manoir afin de se préparer pour les festivités, même si elle savait pertinemment que c’était pour les contrôler chacun de plus près. Surtout elle. Alors elle avait attendu, Kiyoko, avait prétendu faire partie des brigades de fouilles pour arriver seulement au premier jour du Concordium ici. Avait profité des derniers instants de sa vie privée sans que le père ne s’en mêle. Elle grogne, gronde de ses cordes vocales comme sa louve sait le faire, en repensant au pénibles jours précédents à fausser l’éclat festif dans son regard à travers la foule de cette noblesse qu’elle avait aimé jadis.

Heureusement l’heure marque le dernier jour de cette faible mascarade mouvementée et elle ne peut que se réjouir à l’effluve de cette pensée. Elle sent déjà le toucher d’autres sur ses cuisses, l’adrénaline d’une nouvelle survie couler dans ses veines, l’air libre à respirer loin de cette chimère du passé qu’est devenu son propre nom.

Les dames quittent la pièce une fois la poupée de sang apprêtée, laissent place l’ombre d’une silhouette masculine au pied de la porte. Elle se retourne vers une de ses dernières raison de vie, Kiyoko, et laisse les coins de ses lèvres s'élever.

Yuji.

Sa voix caresse les syllabes d’un prénom à protéger à tout prix, se délectent de la présence si agréable du jeune frère, présence dont elle est exclue à chaque journée qui passe. Elle craque le bois sous ses pieds de ses pas pour le rejoindre de plus près, ose lever la main pour venir la poser sur sa joue. Il lui rappelle cette douleur envenimée d’avoir été enlevée à eux, lui rend cette rage furieuse d’avoir raté toutes ces années avec lui dans son regard. La gorge se noue quand les regrets coupables de ne pas avoir été là pour lui pendant plus de dix ans se mêlent à la voix brisée qui se teinte d’une tristesse qu’on aurait noyé dans ses propres larmes.

Heureusement que tu es là pour me donner un peu plus de courage à affronter cette dernière et horrible soirée.

AND NOW I RISE - 2018

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