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letter to darius.
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— scythe —
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Scythe Yoncé
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— avatar + © : riri + my fav moretti.

— âge : éternelle est la mort.
— statut civil : le cœur mort noyé dans le sang des autres, qui en secret éclot pour les beaux yeux d'un angelot.
— pouvoirs : dernière vision-mirage des glanés, un cupidon aux multiples joujous.
— allégeance : sa propre cause, malgré les apparences: bonaparte n'est bonne qu'à part, pour un certain temps.
— métier : moissonneuse d'âmes ; princesse d'un royaume devenue déesse-mère d'un monde.
— nom de naissance : nandini n'tchalla.
— disponibilité rp : (trop occupée à snatch des wigs, sorry)
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— 12.11.18 12:27 —


half agony half hope ★ t'es de bonne famille j'suis de bonne foi
(mélodie)

voiles d'or et de sable s'entrouvrent au gré du vent doux, dessinent dans leurs courbes à la lumière des lanternes voisines une ombre s'étant hissée jusqu'au balcon menant aux quartiers royaux. loin de moi l'idée de passer totalement inaperçue, libre de circuler comme bon me semble, sous le nez du bas peuple comme celui des plus grands. ainsi gardes détournent le regard, et servants pressent le pas ; ils répandront sûrement la nouvelle d'une mort à venir, au moment où ils me perdront de vue. je m'en suis venue par les jardins, cape-corbeau enveloppant mon être entier dans cette nuit tranquille.

rien de funeste à l'horizon,
si ce n'est moi.

minuit approche à grand pas ;
quelque chose de terrible se cache dans les ténèbres
là, sous le clair de lune.

tu assistes à une vue qui arrête presque ton cœur
et tentes de crier,
mais la terreur s'empare du son-même avant que tu ne puisses le sortir.

j'oublie aisément au quotidien que les murs de mon enfance restent habités par des souvenirs vivants - que s'ils restent inchangés, persistent malgré les saisons et les événements, vous, n'êtes que passagers du temps.
c'est ainsi qu'en écartant les rideaux de mon chemin d'un mouvement nonchalant de la main, je me retrouve à ta portée de -- nez à nez avec un étranger, ton visage baigné dans les flammes des luminaires quand le mien reste vague sous sa grande capuche. je profite de cet instant-hésitation pour mettre un nom sur tes traits d'homme, me tenant silencieusement sur ta route, comme si ce couloir ne pouvait nous contenir tous les deux: une n'tchalla sait reconnaître les siens, surtout lorsque ces derniers ont su tenir une place significative dans sa poitrine aujourd'hui cryptique.

tu commences à t'immobiliser
au moment où l'horreur te regarde droit dans les yeux
-- trop tard --
t'es paralysé.

it's crazy how fast you've changed, six lettres s'imposent comme une évidence, mais choisissent toutefois l'anonymat. ..brother. un mutisme inopiné qui se révèle malaise, confusion.


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Darius N'Tchalla
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— âge : 22 été depuis sa naissance une matinée étouffante et ensoleillée, vingt deux années qu'il poursuit les idéaux de la famille et les ordres du père tout en paresse et en oisiveté.
— statut civil : Fiancé. Le concordium a choisi et dans son ironie monstrueuse lui a attribué la cousine de l'être véritablement aimé. Du devoir ou de l'amour; il ne sait que choisir, même s'il sent bien qu'au final il n'aura pas le choix
— pouvoirs : Les seuls pouvoirs dont il peut se targuer sont ceux de l'odeur cuivrée de l'argent, et de sa langue aussi acérée qu'éloquente
— allégeance : l'argent, sans lequel il ne pourrait vivre. La famille aux liens inébranlables. Les Anderssen bien que le doute s'insinue dans l'esprit du brun
— métier : sous les conseils du patriarche, Darius voyage avec son oncle de cour en cour et participe à la face montrée de l'iceberg, la générosité dont la famille fait preuve pour masquer adroitement le luxe de leur vie réelle
— localisation : Amaranthe S'il avait su que derrière la froideur de cette ville se cachait une femme capable de réchauffer son coeur
— tell me your story : The more a man man have
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— 20.11.18 18:25 —


Letter to Darius.
Feat Scythe Yoncé
Rappelé par ses parents, Darius errait dans les couloirs du palais familial. Les murs de son enfance qui regorgeaient de tant de souvenirs, pourtant, le jeune homme ne se sentait plus tout à fait chez lui. Peut-être était-ce dû à cette année passée loin de cette demeure grandiose, ou encore à l'absence des yeux délicieux d'une personne à laquelle il tentait vainement de ne pas penser. Inutilement, alors qu'elle occupait la moindre parcelle de son esprit. Il n'avait pas même rechigné lorsque ses parents l'avaient installé dans un des nombreux petits salon afin de discuter des fouilles qu'il y avait lieu quelques jours plus tôt. La Reine, dans cette furie qu'il ne comprenait point, semblait décidée à faire du tri dans ses relations, ne leur accordant plus aucune confiance après tant d'années passées à supporter les Anderssen et leurs mesures parfois étranges. Surtout depuis qu'elle avait pris le pouvoir après les morts impromptues de deux des membres de sa famille. Le jeune noble n'avait point non plus rechigné lorsque sa mère avait ensuite tenté de parler des jours à venir, du Concordium qui se tiendrait, de l'importance que ses fiançailles à venir auraient pour la famille. « Ne pas s'en faire Darius. Les marieuses connaissent leur profession et la femme qu'elles choisiront sera parfaite. Même si cela ne semble pas être le cas au premier abord. » Hochement de tête de la part du cadet des Ntchalla, qu'aurait-il pu dire de toute façon. Ce choix revenait à ses parents, son futur maintenant dans les mains des marieuses. Et bien sûr que c'était ce moment qu'avait choisi le bellâtre pour tomber sous le charme de la plus délectable des créatures.

Cela n'était point de l'amour, tentait-il encore et toujours de se convaincre en déambulant sans but, le vague à l'âme, dans les immenses couloirs envahis par les peintures et les broderies d'or et d'argent. Seulement un dernier moyen de se rebeller. D'aller à l'encontre des lois établies … Pour son plus grand malheur. Quel imbécile d'y croire un seul instant ! Le pire dans tout cela, Darius ne pouvait pas même parler de ses doutes, de ses peurs à une des rares personnes en qui il avait le plus confiance. Son cousin qui l'ignorait depuis ce triste jour où une certaine personne l'avait glané. Tout à ses pensées, qui le conduisirent jusqu'à sa chambrée, il n'entendit pas l'ombre silencieuse s'approcher de lui. Il ne la reconnut pas, et pourtant c'était comme si en y pensant simplement, il avait invité le loup dans sa bergerie. Car la responsable de cette ignominie lui faisait maintenant face, dans la cape caractéristique des glaneurs d'âme, des protecteurs de l'équilibre. De ceux qui sans cœur abandonnaient leur famille éparpillée et fragmentée. Darius recula, sans y prendre garde, et s'en voulut tout aussi immédiatement de ce mouvement de faiblesse qui n'avait pu passer inaperçu aux yeux acéré du démon. De sa sœur. Ajouta-t-il en pensée, incapable de complètement la haïr ni même d'éloigner à jamais les souvenirs d'une enfance heureuse. Brisée par les affres des choix inflexibles de l'aînée des N'Tchalla. Qui ne l'était plus au regard de cet accoutrement bien plus significatif que ne l'aurait été une parole. Il entendit le mot qui les définissait autrefois, en ressenti un vide aussi grand que cet abandon dont il avait été doublement victime lorsque après avoir glané son cousin, l'ombre s'était évaporée dans la nuit. Hésita même à y répondre, peut-être que s'il y croyait assez longtemps, elle finirait par disparaître. Nandini. Scythe.

Mais non, cela aurait été trop beau, trop triste. « Scythe Yoncé. » En réponse, car elle n'était plus sa sœur, ne pouvait plus l'être. Comment allier ce désir de protection dont elle avait toujours fait preuve à son égard et le regard froid qu'il lui avait vu alors même qu'elle enfonçait la lame du destin dans le corps de son cousin. Sous ses yeux apeurés. Certes, il n'aurait dû se trouver sur ces lieux à ce moment précis, mais le sang rubis s'écoulant de la peau d'ébène le marquèrent à jamais au fer rouge. « Vous daignez m'honorer de votre présence ou bien êtes-vous ici pour affaire ? » L'acidité de sa voix venait recouvrir la douleur de son départ. As-tu encore de l'affection pour ton jeune frère ou viens-tu assassiner quelqu'un d'autre que j'aime. Assassiner, des mots forts et interdits à Thormar. Des mots aussi violents que ses émotions contradictoires. Malgré tout cela, malgré la peine et la colère, Darius se prit à espérer, espérer que peut-être elle était simplement venue pour le voir. Mais il ne pouvait se voiler la face, jamais la Scythe n'aurait fait preuve de pareille faiblesse à son égard, et Nandini n'était plus, ne devait plus être... Pour le repos de son âme tout du moins. La haine était tellement plus simple à ressentir que l'absence.
©️ FRIMELDA

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Scythe Yoncé
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— 22.11.18 4:02 —


half agony half hope ★ t'es de bonne famille j'suis de bonne foi
(mélodie)

tout n'est qu'instinct. un sixième sens donné à la naissance, dès qu'il est question de se réfugier dans le familier, dans cette chaleur invisible qui fait fondre la glace entre deux gens.
et j'esquisse un sourire sous ce masque nu qui ne semble craqueler quoiqu'il arrive -- là, derrière titres et rôles. c'était donc bien toi.

grâce sinistre s'en vient faire lumière sur cette figure parmi les sculptures, retirant la capuche qui engloutissait mes traits entre ces quatre murs tamisés. cheveux plaqués en arrière, une main pernicieusement gardée derrière ; ça se sent telle la rosée un matin d'automne. silencieuse comme une tombe face à celui que je continuais de considérer en secret comme un trésor personnel, fraternel, je me contentes d'un simple mouvement de bras: ma cape-plumage laisse entrevoir le reflet lugubre d'une lame qui en impose, qui spontanément ne dit rien de bon.
voilà longtemps que j'avais renoncé aux gestes printaniers et aux conversations-étés. maître corbeau n'est plus que messager du funeste, de ce qui ne peut être évité.

un léger aperçu de mes intentions donc. qui parle pour lui-même, qui ne nécessite aucune note post-scriptum.
je sens que tu scrutes chacun de mes mouvements avec une attention particulière, comme dans l'attente d'un miracle, d'une consolation. je sens tes muscles se tendre et se raidir suite au trop plein d'émotions-nuisances qui cognent contre ta caboche -- je le vois, je le sais.

Altesse petit frère, Altesse.
l'un ne s'en vient sans l'autre, ce qui miroite dans mon ombre n'aveugle plus d'effroi, de nouveau planqué sous le lourd tissu noir couvrant allègrement mes courbes. n'est-ce pas?
question rhétorique qui redonne lieu à un calme irritant, loin d'être désiré, confortable. quelle honte de se savoir à proximité et ceci dit à des lieues. triste, en effet, de se considérer comme des étrangers, ignorants du même sein contre lequel tous deux furent serrés, fut un temps. les années jouent, mais les jours passés à s'adonner à nos futurs propres ne sont qu'excuse à ce qui s'est dessiné ici même.

un honneur, qu'ils dirent.
mon opportunité, eus-je décidé.
une trahison, tranchas-tu.

et pourtant me voilà, menace au sein d'un foyer, à volontiers fléchir en dépit de mes engagements-façades.

vous portez-vous bien, mon prince? par simple courtoisie que j'ose demander. hélas, la réponse se lit distinctivement sur tes pupilles qui m'en brûleraient presque le derme. j'ai eu vent des visites impromptues de sa majesté au sein de la noblesse, dernièrement.


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Darius N'Tchalla
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— 26.11.18 17:11 —


Letter to Darius.
Feat Scythe Yoncé
Dans la chambre princière, un silence de tombe régnait. On n’entendait que les battements effrénés d’un palpitant et le bruissement d’une cape d’ombre qui laissait un gouffre au milieu des étoffes azurées accrochées au mur. De cette ombre, un visage finit par se dessiner. Un visage aussi connu qu’il était étranger. Un visage fermé, et bien que Darius y voulait voir un éclat d’émotion ou de reconnaissance dans les pupilles sombres de la Glaneuse, il ne trouva que le vide. Lui qui savait garder le sourire en toutes circonstances, sentit son visage se refermer quand il fût certain de se trouver en présence de la sœur reniée. Celle qui avait osé couper les liens forts qui unissaient auparavant les deux cousins. S’il prenait le temps d’y réfléchir, de se poser un instant, de sonder la réalité en mettant de côté sa colère, Darius aurait réalisé que Scythe Yoncé n’était pour rien dans le changement de personnalité du cousin, que ses actes n’avaient fait tout au plus qu’accélérer un processus déjà entamé. Mais il désirait un coupable, pour continuer à se voiler la face sur le monde qui l’entourait. Et ce coupable ne pouvait être que cette femme inflexible, qui posait son regard sur lui à l’instant en jouant avec les mouvements de sa cape de nuit.

Un éclair d’argent transperça alors avec la noirceur de l’habit et s’imprima dans sa rétine aussi insidieusement que ne l’aurait fait cette lame dans sa chair. Un frisson lui parcourut l’échine et Darius en oublia jusqu’à l’immunité qu’il possédait grâce à la même personne qui se trouvait actuellement sous ses yeux. Souhaites-tu finir ce que tu as commencé, désires-tu anéantir un à un chaque rappel d’une existence passée ? Mais pas un son ne put passer la barrière de ses lèvres devenues blêmes. Au contraire, il restait aussi immobile qu’une statue, incapable de bouger le moindre muscle, s’il avait dû se défendre à l’instant, il en aurait été bien incapable.

Les paroles qui suivirent ne firent qu’intensifier la folle mélodie de son myocarde tandis qu’il déglutissait peu galamment. L’un ne s’en vient sans l’autre. L’endormissement éternel d’un être accompagnerait pour toujours la présence de Scythe. Et cette présence parcellaire d’une sœur qui n’était plus qu’un souvenir pouvait-elle réellement combler la douleur de l’absence ? De la violence de ce au revoir il y avait de cela quelques années déjà. Il ne comprenait plus la raison de sa présence en ces lieux. Et les mots qui auraient pu être chaleureux s’ils ne provenaient de ces lèvres le blessèrent plus que les insinuations sur son mortifère métier. Cela eut pour effet de débloquer ses iris - à défaut de débloquer son corps - qui s’enfoncèrent dans ceux de l’aînée comme pour la terrasser, la faire brûler. La faire disparaître. Qu’il devait être ridicule à se prendre pour un dur. Cela ne l’en agaça que davantage, de ne pouvoir l’émouvoir, la faire vibrer d’un quelconque sentiment de remord, de regret, d’affection. Tout sauf l’indifférence.

Et il crut percevoir une touche de quelque chose dans les paroles anodines, presque courtoises si ce n’était pour la froideur de la tenue, la distance qui les séparait. « Il paraîtrait en effet que la reine se soit mise en tête de visiter chacune des demeures de ces plus fidèles nobles. Êtes-vous revenue cacher un secret oublié ? Ou bien père vous a-t-il ordonner de revenir comme ce fut mon cas. » dis-mois que tu t'inquiètes. Il y avait un peu d’amertume dans sa voix, l’insolent qui ne supportait point d’être rappelé chez lui après en avoir été aussi minutieusement éjecté sous couvert de promotion professionnelle ! « Mais je manque à tous mes devoirs. Souhaiteriez-vous un breuvage pour égayer cette entrevue qui s’annonce charmante ? Nous pourrons ainsi rattraper tout ce temps perdu avant que vous soyez obligée de retourner vaquer à votre profession... »

Darius ne pouvait interrompre le flot de sarcasme et de colère qui se déversait de sa bouche. C’était après tout la seule arme qu’il possédait et bien que celle-ci ne tenait pas la moindre chance face à la lame aiguisée d’une Scythe, le jeune noble souhaitait presque entamer un duel. La faire sortir de ses gonds. A défaut de retrouver la sœur protectrice d’antan, il voulait se targuer de lui faire ressentir quelque chose. Colère, joie, tristesse. Que ne donnerait-il pas pour retrouver ce sourire qui avait laissé place au masque de fer. Il était faible Darius, faible face à  ces élans paradoxaux qui le tiraillaient depuis que la femme mortelle avait fait sa réapparition. Et seulement quelques minutes venaient de s’écouler…  
©️ FRIMELDA

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— 08.12.18 2:32 —


half agony half hope ★ t'es de bonne famille j'suis de bonne foi
(mélodie)

pics jetés au lance-pierre, destinés à érafler ce qui est ou à envenimer ce qui fut. petit prince se pose beaucoup de questions, sans n'oser les formuler pourtant -- c'est que tu fus ma rose à protéger auparavant, au temps des jeux et des innocents, mais voilà que tu t'es attribué ta propre couronne d'épines, que tu t'es enfoncé dans tes années d'enfant-soleil, incapable de voir plus loin que lui-même.

qui sait, rétorqué-je sur un ton presque frivole, ayant notamment décidé de faire de la précision, abstraction. un jour peut-être aura-t-on les réponses. je me sais tortionnaire de ta conscience, à jouer les funambules sur silences et rébus: fallut-il être sourd, aveugle et sot pour n'être dans la capacité de cerner toutes tes réactions et leurs entre-lignes opposées.

et sans crier gare,
je m'en viens.

sans hésitation aucune, cape se meut sur le marbre, éthérée dans ses mouvements comme lune au dessus d'un sombre océan. aura grave s'en suit, se ressent lourdement ; la mort pèse sur les épaules de celle qui l'a prodiguée, ou de celui qui l'a attestée?
bien aimable à vous mon prince, mais je ne suis ici pour oisiveté. ainsi je (te) passe, presque épaule contre épaule le temps d'un instant. figure ténébreuse se retourne légèrement vers son hôte, lui fait signe de la tête de l'inviter à la rejoindre. me feriez-vous l'honneur? exilée s'invente étrangère, feint le besoin d'un guide à travers ce palais grandiose qu'elle connaîtrait par cœur jusqu'à s'ôter un jour la vie.

je prends ceci dit congé de ta personne, comme indifférente à la réponse que tu me donneras, maîtresse d'une insolence mutine qu'il te tarde de dompter -- me rejoindras-tu ou me salueras-tu? quitte à te couper l'herbe sous le pied pour mieux t'accaparer, dextérité véreuse te relance aussitôt dite: il s'agira cette nuit de mesrine, le chambellan de sa majesté.


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