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OUVERTURE DE ANIR
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nothing good comes from hiding in the shadows (galaenor)
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— materialki —
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Galatée Myfanwy
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— Messages : 153
— pseudo : .UNRAVEL (myr)
— avatar + © : jung jinsoul (sharkloé). aes (cendre), gif (self).

— âge : 「vingt-deux ans」 à cacher qui elle est, à se prétendre humaine. secret qui la bouffe comme un poison entre les murs qu'elle a érigé pour se protéger.
— statut civil : 「célibataire」, l'indifférence inexpliquée du myocarde alors que la solitude pèse.
— pouvoirs : 「durast」, enfant chérie des matériaux, reine de la création, beautés mortelles naissent entre ses mains pour être vendues au plus offrant..
— allégeance : dame of flames aux milles et une armes qui abhorre la violence et le sang. hypocrisie qui continue dans une 「neutralité illusoire」.
— métier : 「forgeronne」, le métal qui se plie à sa volonté, qui prend la forme qu'elle lui intime.
— nom de naissance : 「izetta moriarty」, grisha disparue dans les flammes du purgatoire il y a dix-sept ans, orpheline sans possession, sans rien. la peur et les cris de désespoir qui la berçent jusqu'au sommeil, les draps de son lit tâché de larmes séchées.
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— disponibilité rp : 「3/4」 anténor, leonor, fen & dispo.
— points : 375

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— 11.11.18 0:48 —


“light & shadow.” & Les prunelles de la belle sont fixées au plafond. Yeux grands ouverts quand bien même l’ébène qui couvre son entièreté lui demande de s’assoupir, de céder à la quiétude de la nuit. Les draps la couvre d’une protection rassurante, mais elle n’arrive pas à fermer les yeux, à se laisser tomber dans les bras de Morphée. Son sang cri, hurle, implore qu’elle s’abandonne à sa nature. Elle peut voir les matériaux qui gisent dans la forge, ils dansent devant ses pupilles, supplient de sentir son toucher les parcourir. Gamine déglutit, tente de vaincre ses envies en se tournant sur le côté. Comme un écho à son âme, le lit grince, insatisfait de la décision prise. Il ne fait pas froid dans la demeure de l’orpheline, mais ça ne l’empêche pas de frissonner. L’envie se fait trop forte et elle quitte la protection de sa chambre pour s’aventurer dans la forge, abandonne toute illusion d’humanité derrière pour n’écouter que son instinct, pour se laisser consumer par la nature qu’elle rejette. Elle se meut entre les murs qu’elle connait comme le fond de sa poche, se déplace dans la plus faible des lumières pour arriver dans la forge. Bien qu’éteinte, la chaleur qui émane des installations réconforte immédiatement la demoiselle. Elle s’empare de quelques morceaux de métaux abandonnés, retailles d’œuvres terminées et s’installe à l’écart, loin de son siège habituel.

Sirène ensorcelée par le doux murmure des matériaux, elle ne sait combien de temps s’écoule alors qu’elle manipule, crée. Gamine qui se laisse consumer par son pouvoir, qui succombe périodiquement à l’appel de son sang. Ces escapades nocturnes qui font battre son myocarde à toute vitesse. La peur d’être prise sur le fait, de voir ses années de mensonges détruit sous ses yeux et ne rien pouvoir y faire quoi que ce soit. La culpabilité de trahir la mémoire des parents qui l’ont accueilli quand elle n’avait plus rien au monde, la culpabilité de ne pas faire hommage aux parents qui lui avaient donné la vie plus souvent. Dégoût et fascination qui se mélange, émotions trop complexes pour les comprendre. Elle continue de créer dans le noir alors que Thormar est plongé dans le sommeil, un crime qui se veut parfait…

Mais qui ne l’est pas. Porte qui s’ouvre, qui vient briser sa concentration. Gamine affolée, tourne la tête pour découvrir une autre chevelure éclatante de blondeur. Le myocarde qui se tord, et l’air qui semble lui manquer. Gamine figée avec l’arme du crime entre ses mains de porcelaine.
 
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— etherealki —
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Leonor Vitaeli
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— Messages : 144
— pseudo : soeurs d’armes (isciane)
— avatar + © : peltz, fayrell (ava), self (signa)
et t'ouvres ton parapluie quand il pleut des gouttes d'or aussi.
— âge : VINGT-TROIS ANS, les années tombent. les masques aussi.
— statut civil : CELIBATAIRE. cœur de pierre. brut, massif mais si pur qu'il en devient impossible d'aimer. et pourtant elle sait qu'un jour elle se mariera, leonor, l'annonce dorée ne saurait tarder. n'est-ce pas ce que son père attend d'elle, après tout ? et puis au final, l'amour ne sera jamais plus qu'une éternelle question qui persiste dans son esprit, car au fond, y a-t-elle déjà goûté, ne serait-ce que du bout des lèvres ?
— pouvoirs : INFERNI. flammes des enfers qui naissent de ses mains. elle le sait, leonor, qu'un jour elle brûlera l'univers et ses planètes. entièrement.
— métier : elle glisse sur les murs comme une ombre, leonor : sans bruit, sans éclat. SHADOW, ces soldats de de la nuit qui s’infiltrent où bon leur semble. c'est si simple après tout, lorsque son visage et son corps font fantasmer les foules
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— points : 250

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— Hier à 17:21 —


“light & shadow.” & Les nébuleuses dans le ciel dévoilent leur lueur astrale, la lune règne dans le cosmos illuminé par ce qu'il semble être de la poussière d'étoile. Leonor se perd dans les ombres de la nuit. Enfant fébrile à la chevelure d'or : il lui suffit de camoufler ses mèches à la couleur divine pour disparaître dans l’obscurité nocturne. Ce n'est pas le satin couleur rubis qui recouvre son corps immuable, ce soir, mais un tissus aussi noir que l'obsidienne qui épouse ses formes pour ne dévoiler que ses yeux émeraudes. Et dès lors, on ne peut plus apercevoir le bijou qui se cache dessous ce voile ébène. C'est qu'elle n'a pas l'habitude, Leonor, de céder aux ombres et de dissimuler ses traits comme elle le fait ce soir. D'ordinaire, ce sont les banquets et les galas nobles, les coupes pleines de liquide halé et les robes faites de satin et de joyaux qui animent ses soirées. Et pourtant là voilà, longeant les paroi raides et sales au clair de lune, recherchant une grisha au pouvoir aussi tranchant que délicat.

L'enfant prestigieuse s'enfonce alors dans les ténèbres et glisse le long des murs façonnés de pierre. La flamme légère qui naît dans le creux de sa paume l'aide à avancer jusque dans la forge. Il est tard et tout les corps sont endormis : et pourtant là voilà, la deuxième sorcière aux mains fatales. Ses cheveux pourraient faire jalouser le soleil tant leur blancheur attise les regards. Elle a les pieds dénudés et les bras découverts : la chaleur qui demeure dans la pièce ne laisse pas le temps à l'échine de s'hérisser. Leonor laisse doucement retomber le tissus qui couvrait ses mèches dorées et sa bouche rosée tout en observant la sirène devant elle. Ses mains délicates et pourtant si abîmées par les heures de travail dans la forge se meuvent avec une précision singulière, presque parfaite. Et c'est hypnotisant. Le métal qui fond puis durcit au gré des secondes et des envies. Les lames tranchantes qui s'éveillent puis disparaissent l'instant d'après pour former une nouvelle oeuvre. Les perles argentées qui s'animent devant l'attraction des mains divines de l'enfant prodige.
Leonor le connait si bien, ce sentiment qui l'envahit lorsque son pouvoir rugit dans sa poitrine. Elle pourrait jurer qu'il en est de même pour la jolie fleur échappée de sa chambre la nuit tombée. Elle en est certaine.
Et lorsqu'elle croise enfin le regard azur de celle-ci, il lui brise le cœur pour la première fois. Car ce qu'elle redoute tous les jours est peut-être enfin arrivé : Leonor est là pour la capturer, ou même la tuer. Et c'est troublant de voir la peur qu'elle inspire à la fragile femme devant elle. Car elle ne lui veut pas de mal. Aucun mal. "Je ne te veux pas du mal, Galatée". La noblesse de son prénom résonne dans la vaste pièce. Galatée : les lettres s'inspirent de toutes les étoiles qui brillent dans le ciel, ce soir. Et elle souhaite, Leonor, qu'elle ne s’éteignent jamais. "Regarde, je suis comme toi."
Et alors, une nouvelle flamme presque bleutée apparaît au bouts de ses doigts. Une flamme d'espoir pour ce qu'elle sont : anormales, torturées. "Un monstre, une horreur, une abomination : c'est peut-être ce que tu t'es déjà dit, non ? Moi je pense que c'est la peur de notre propre pouvoir qui voile qui nous sommes réellement : supérieurs."
 
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