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Thomas Virmund
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— points : 25
— 10.11.18 14:35 —


— thomas virmund

you will always be in my heart,
in my mind, and in your grave.

PRENOM, NOM - virmund. une plaie sanguinolente zébrant son palpitant, mais pas que. le patronyme doré, furieusement glorifié. un goût ferreux de sang qui s'éternise entre les lèvres de thomas. AGE - cinquante-quatre années passées en ce monde. il a cessé depuis des années de se soucier de ce chiffre, l'éternité en ayant gommé l'intérêt. l'apparence ne reflète guère davantage cette vérité enterrée. il a passé le cap et arbore de nouveau le tendre visage de ses trente ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE - thomas a poussé son premier cri au sein de la court de l'automne, dans l'enceinte du fief familial. il est venu au monde en pleine nuit, un dix août. sa mère n'a rencontré aucune difficulté à le mettre au monde. il est sorti rapidement, comme gagné par l'impatience, désireux de rencontrer les bras de sa maman. STATUT - il n'a guère eut le luxe de se marier par amour. ça n'a jamais été sérieusement au programme. il était encore endeuillé de son amante lorsqu'on l'a fiancé à frieda rosenbach. à l'issu de leur première année de vie commune, ils se sont mariés sous le regard appréciateur des uns et des autres. de cette union arrangée sont nés cinq enfants. METIER - Il poursuit de façon officielle l’œuvre familiale en tant que joaillier. Il excelle dans cet art. Ses mains agiles le servent tant au combat que dans la manipulation des pierres précieuses. Ses œuvres sont délicates et titanesques, perfection cristallisée qui orne les cous des têtes couronnées, têtes qu’il entend par ailleurs bien abattre à la première occasion favorable. ALLEGEANCE - à lui-même uniquement. thomas n'a véritablement de foi prononcée qu'envers sa propre personne. une existence souillée lui a appris que la confiance finie toujours immanquablement par se payer au prix fort. il a décidé de se défaire de ce genre de dettes en choisissant de se ne fier à personne. LIEU DE LOCALISATION - au sein du fief de sa famille, mais il est fréquemment en déplacement de sorte à assurer ses intérêts et protéger sa couverture. CREDITS ET AVATARS - richard madden. @midnight blues.
CARACTERE - intimidant, froid, buté, intransigeant, maniaque, secret, réservé, pudique, charismatique, persévérant, éloquent, fourbe, manipulateur, menteur, rongé par la rage et la rancune, impatient, aimant en son fort intérieur quand bien même il ne dispose pas de l'aptitude à le montrer, sanguin.
— WHO ARE YOU REALLY? —
QUESTION 1 - QUELLE EST L'OPINION DE VOTRE PERSONNAGE SUR LA COURONNE ET LA NOUVELLE REINE ? Ingrid Anderssen n’est qu’une enfant. Un angelot ensanglanté que Thomas suspecte chaudement d’avoir assassiné son propre frère pour se voir devenir héritière. Loin de condamner le fratricide, Thomas en viens même à croire qu’il pourrait presque trouver une égale en la gamine couronnée s’il n’était pas si désireux de l’abattre elle et son royaume pantelant, vicié par les nombreuses erreurs commises par les monarques précédents. Si Ingrid se devine différente, plus forte, froide et endurcie, elle n’en demeure pas moins un bête pion que Thomas entend bien renverser. La gamine finira par courber l’échine devant lui, à moins qu’elle ne préfère à la sage soumission une fin autrement plus violente.

QUESTION 2 - COMMENT SE POSITIONNE VOTRE PERSONNAGE PAR RAPPORT AUX GRISHA AINSI QUE LA RÉACTIVATION DES DRUSKELLES ? Thomas joue un triple jeu élaboré. Son allégeance allant officiellement à la couronne, il se place en ce sens en accord avec les décisions prises par sa reine. Pour ses adeptes, les membres du cercle des onyx, son point de vue est tout autre. Thomas prêche envers ses alliés une tolérance à l’égard des grishas. Avec sa belle éloquence, il aime à dépeindre un nouveau monde débarrassé de cette virulente chasse aux sorcières. Par la même occasion, il prétend donc mépriser l’ordre des drüskelles. Tout ceci, néanmoins, n’est que poudre aux yeux savamment distillée.
Bien qu’en ayant lui-même enfanté un, Thomas n’a aucune forme d’affection véritable à l’égard des grishas. Il est bel et bien en accord avec la couronne actuelle et entend bien les chasser à son tour une fois le royaume renversé et ramassé à ses pieds. Le monde qu’il entend véritablement dessiner sera allègrement dépouillé de cette vermine. Le pouvoir que recèle les grishas est trop dangereux et la perspective d’une rébellion sanglante est un risque que Thomas n’entend pas encourager lors de son futur règne.


QUESTION 3 - QUE PENSE VOTRE PERSONNAGE DES SCYTHES ET DU DANGER QU'ILS COMMENCENT A REPRESENTER ? La révulsion de Thomas envers les scythes est profondément enracinée et la raison à cela est tout à fait personnelle. Kestrel est morte de la main d’entre eux. Thomas a assisté à son glanage et son monde a volé en éclats ce jour-là. S’il avait toujours eut des réticences à l’égard des scythes qu’il perçoit comme des tueurs déguisés et approuvés par la couronne (une forme d’aberration selon lui), apprendre que celui qui a glané son amante était corrompu par son propre père a achevé de galvaniser sa haine à leur égard.
Thomas ne condamne en rien la soif du sang. Lui-même est particulièrement familier à ce sentiment. En revanche, il exècre le couvercle de moralité sous lequel se réfugient fiévreusement les scythe. Thomas, ça lui arrache un rire gorgé d’amertume. L’emploi du verbe glaner l’amuse tout autant. Il n’y a pas de glanage. Il n’y a que le meurtre. Un déguisement grotesque visant à apaiser des cœurs d’ores et déjà à l’agonie. Si l’action des scythes n’est pas sans fondement, Thomas condamne son fonctionnement. Lorsque la couronne coiffera sa tignasse, il apportera diverses modifications dont la première sera de placer les scythe sous l’autorité du monarque. Mater la menace avant qu’elle ne se prononce davantage.
ANECDOTE 1 - ( daddy's little boy. ) La relation qui unit Thomas à son père a toujours été pour le moins complexe. Un lien entre le patriarche et son fils érigé autour d’émotions trop fortes, trop voraces. Le père de Thomas lui a toujours inspiré une forme de terreur singulière. Il a essuyé tout du long de son enfance diverses humiliations qui l’ont considérablement marqué. Un demi-siècle plus tard, il se revoie encore à l’âge de cinq ans, mouillant lamentablement son pantalon alors que son père le faisait ployer sous son regard intransigeant. Un homme impérieux et impérial dont Thomas s’est vite mis à vouloir à tout prix acquérir le respect. En grandissant, le fils a pris de la jugeote, se dévoilant garçon stratège et intelligent. Père et fils se sont devinés semblables et très différents tout à la fois. Un climat d’infériorité s’est néanmoins toujours clairement dessiné. Thomas a toujours été rabaissé par son père qui s’est fait un devoir de rappeler à son enfant à chaque instant de sa vie qu’il n’était rien de plus que ça : son gosse. Sa propriété. Un rapport écrasant qui a toujours eut tendance à saboter l’estime de Thomas. Il ne s’est néanmoins vraiment mis à haïr son père que lorsque celui-ci s’est assuré de l’assassinat de son amante, la seule fille qu’il ai jamais aimé. ANECDOTE 2 - ( my love for you shall live forever. you, however, did not. ) kestrel, elle n'était personne. une roturière, une fille de rien. mais, insolemment, elle était aussi tout. elle était tout pour thomas. elle tenait son univers tout entier dans sa paume. elle était la personnification même de son avenir. un rêve aux antipodes de tout le reste, un désir brutal dont il ignorait complètement l'existence avant de la rencontrer. elle n'était pas de son monde. elle n'avait rien, rien qui puisse servir ses ambitions. et pourtant, il l'a aimé, de tout son être, de toute son âme. il s'est entiché d'elle dans un unique battement de cœur. Il était prêt à renoncer à tout pour elle. Il voulait s’enfuir. Il voulait tout abandonner. Son existence, sa destinée. Tout contre elle. Et ils seraient partis, si la mort n’était pas venue la trouver avant qu’ils n’en aient l’occasion. Thomas a été le témoin impuissant du glanage de Kestrel. Il a vu la vie s’éteindre dans ses yeux. Son propre à souffle lui s’est coincé dans sa poitrine et il s’est pris à espérer de mourir à son tour, sur le champ. Encore à ce jour, une partie de lui persiste à penser qu’il aurait dut partir avec elle ce jour-là. Qu’où qu’elle soit allée après avoir eut le cœur transpercé, il aurait dut la suivre. Mais il ne l’a pas fait. il est resté, elle est partie. elle n'a jamais cessé de lui manquer depuis, vision miroitante et fantomatique d'une existence qui aurait pu être la sienne. ANECDOTE 3 - ( you can't wake up this is not a dream. ) En ce qui concerne Thomas, il y a véritablement eut un avant et un après Kestrel. Quelques semaines après le décès de la jeune fille des mains d’un scythe corrompu par le père Virmund, Thomas s’est retrouvé fiancé. Conformément au protocole, il a vécu une année durant aux côtés de sa dulcinée, Frieda Rosenbach, avant de la prendre pour épouse. Thomas se souvient du jour de son mariage avec une précision accrue. Il se revoit, la tignasse méticuleusement domptée et le regard terne, immobile aux côtés de son père. C’est seulement quelques heures avant la cérémonie qu’il a pris connaissance du rôle qu’avait joué son patriarche dans le glanage de son ancienne amante. Il a assisté à la révélation de la machination en direct et a senti son estomac se soulever devant l’air de profonde satisfaction arboré par son père. Ce jour-là, une part de Thomas est résolument morte. Une rage sombre a empli son cœur et son monde s’est retrouvé sauvagement défiguré par cette émotion vorace qui le ronge encore aujourd’hui. ANECDOTE 4 - ( i am hers and she is mine from this day, until the end of my days. ) Il se raconte que le cœur boursouflé de Thomas Virmund a été emporté par sa pauvre amante et si quelqu’un peut en témoigner, c’est bien Frieda. Frieda qu’il a épousé pieds et poings liés. Frieda qui s’est retrouvée prisonnière d’une relation glacée. Frieda dont il se murmure que Thomas aurait fini par éprouver un semblant d’affection à son égard. Et effectivement, en trente années de mariage, des brides de sentiment ont finis par germer. Thomas, néanmoins, demeure hanté. Il l’a toujours été et les années écoulées n’y ont résolument rien changé. Il n’est pas homme à confier son cœur plus d’une fois, or son palpitant repose entre les mains glacées de Kestrel, où qu’elle soit. Thomas préfère la compagnie d’un fantôme à celle de la femme bien vivante qui a porté cinq de ses six enfants. Une situation dont Frieda a toujours souffert. Elle n’a jamais démérité, déployant de gros efforts pour percer la carapace figée qu’arbore continuellement Thomas, mais elle n’est jamais parvenue à réellement conquérir son époux. Encore aujourd’hui, leur relation n’est pas sans connaître à l’occasion de gros orages qui les laissent le cœur à vif, avec un goût de cendre et de sang plein la bouche. ANECDOTE 5 - ( the deeper you dig, the darker it gets. ) à l’instar de son tortueux patriarche, thomas virmund est un être particulièrement cérébral. Son esprit aiguisé est de loin sa plus belle arme et il en use avec doigté et précision. S’il a également sculpté fiévreusement son corps de sorte à briller au combat, c’est véritablement dans l’art de la stratégie qu’il excelle. Homme réfléchi, il couve le monde de son regard bleu glacier et a toujours manifesté un don évident pour percer les gens à jour. Il est observateur, méticuleux et paranoïaque juste ce qu’il faut. Il faut dire que la position dans laquelle il s’est fourré exige de lui qu’il se montre particulièrement prudent. Thomas s’est en effet lancé dans un jeu titanesque qui pourrait le voir ressortir vainqueur ou bien perdant. Beaucoup à gagner, moins à perdre. Car en un sens, Thomas, il a le sentiment d’avoir déjà un pied dans la tombe. Il est dément, le cinquantenaire prisonnier du temps. Il n’a pas peur de quitter ce monde. A vrai dire, la perspective de son extinction l’obsède. L’immortalité perverse a développé chez lui une étrange fascination pour le déclin. La mort l’obsède. Immortalité bien vulnérable que la leur, la sienne. Ça l’enchante, ça le révulse. De bien des façons, la perspective de vivre à jamais le glace. Demeurer ainsi, figé, pour toujours. Thomas, il aime bien voir son sang couler. Il a toujours une lame sur lui, sanglée à sa taille, dissimulée adroitement ou non sous les différentes étoffes qui couvrent son corps. Parfois, il aime bien promener cette même lame sur sa chaire trop pure. A l'occasion, il trouve la quiétude dans la douleur vive mais passagère. Il regarde le carmin affluer alors qu’un amas de pensées suicidaires affluent. Thomas, il a déjà le cœur dans la tombe et il se demande dans quelles circonstances le reste finira par l'y rejoindre. ANECDOTE 6 - ( acting on your best behavior, Turn your back on mother nature, Everybody wants to rule the world. ) Au final et en dépit de la haine viscérale qu’il lui porte désormais, force est de constater que Thomas est devenu avec précision l’homme que son patriarche vicié souhaitait faire de lui. La vie l’a brutalement endurci, cristallisant un cœur trop fragile. Il est devenu combattant, il est devenu général, il est devenu soldat. Homme de pierre que la perte de l’être cher a précipité tant la chute que l’ascension. Charmant paradoxe. Il n’a pas laissé son corps gagner le sol, le projetant plutôt avec véhémence vers le ciel. Kestrel évanouie, Thomas a dut se trouver un nouveau combat. Loin de trouver la quiétude dans son illusion de vie conjugale, il s’est fait roi. Un monarque bâti d’illusions, dépossédé d’un royaume qui n’a jamais été sien. Toutes ses actions après la mort de sa belle et la révélation du rôle de son père dans cette histoire ont été commises dans une seule et unique optique : s’emparer de la couronne. Tout ce qu’il a fait et dit. Son premier né lui-même n’est rien de moins qu’une arme bâtie dans une optique de destruction. Le goût du pouvoir, vibration vaporeuse. L’œuvre d’une vie, sans conteste. Un combat mordant pour lequel il lui a fallu réunir des adeptes. ANECDOTE 7 - ( we will rise up red as the dawn ) Le cercle des Onyx. Sa création. Plus encore que ses propres enfants, il a choyé fiévreusement ce projet. Aujourd’hui plus que jamais, c’est toute son existence qui tourne autour de ce mouvement secret qu’il domine d’une main ferme et glacée. Thomas vit véritablement pour ce projet. S’il entretiens méticuleusement sa couverture de sorte à éviter de s’attirer de dévastateurs soupçons (tâche qui n’est pas sans se révéler particulièrement corsée, son propre frère aîné ayant une vilaine tendance à lui mettre des bâtons dans les roues), toute son âme flamboie pour une cause qu’il entend bien voir prospérer. Pour parfaire sa future position sur le trône, Thomas use de son fin esprit, laissant entendre à ses adeptes un monde futur pour le moins utopique.  De sa voix mélodieuse et puissante, il dépeint une vie nouvelle dans laquelle la paix demeurera, foncièrement immaculée. Un monde dans lequel les grishas vivront libres et exemptés de toute peur. Un monde débarrassé de l’angoisse, de la crainte. Un monde dont il serait le majestueux artisan. Un souverain, un guerrier, un homme du peuple ambitieux mais non moins proche de ses racines pour le moins rongées en vérité. Il ment sans scrupule, un sourire élégant cornant ses lèvres rosées. Il ne reculera devant rien ni personne pour atteindre son ultime but. ANECDOTE 8 - ( daddy's little princess ) Et s’il reste en ce monde quelqu’un susceptible de lui rendre un semblant d'humanité, il se murmure que c’est peut-être sa fille. Son aînée légitime, son joyau minutieusement taillé et poli. A l’instar des pierres précieuses qu’il manie avec doigté et fermeté, Thomas a bâti Regina. Il l’a sculpté de ses mains habiles. Son héritière. Sa princesse. Elle est précisément ce qu’il voulait qu’elle soit quand bien même il s’irrite à l’occasion de certains excès de moralité. Il ne se fait guère d’illusions à son sujet. Il la connaît. Mieux que quiconque, il peut énumérer tant ses qualités que ses failles. Il lui sait un cœur plus fragile que le sien. Son propre père avait endurci le sien dans le sang et la peine. Thomas évitera de reproduire ce schéma s’il peut l’empêcher. Il aime à espérer qu’en ce qui concerne l’éducation de Regina, il a surpassé celle qu’il a reçu de son père. Une douce illusion à laquelle il ne croit guère vraiment. Même s’il renie tant que bien mal cette perspective glaçante, Thomas est douloureusement conscient d’être devenu précisément tout ce qu’il condamne. Il lui a fallu cinquante-quatre ans pour cela, mais force est de constater que l’élève a bel et bien fini par dépasser son maître.
— WHAT ABOUT THE REAL you? —
PSEUDO - blackthorn, leslie. AGE - vingt-trois ans. PAYS - france. COMMENT AS-TU DECOUVERT LE FORUM? - j'y suis déjà.    AVIS SUR LE FORUM - écire ici. LE GIF QUI REPRESENTE LE MIEUX TON PERSONNAGE -
Spoiler:
 
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Dernière édition par Thomas Virmund le 13.11.18 11:46, édité 26 fois
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Thomas Virmund
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it's our nature. we destroy. it's the constant of our kind.
no matter the color of blood, man will always fall.
Il ignorait à quel moment cela s’était passé. Tout ce qu’il savait avec précision c’est, que dans un excès de sottise qui ne le ravissait guère, il avait fini par s’enticher d’elle. Il avait perdu pied et il s’était perdu en elle. Il avait trouvé une paix vivace dans ses grands yeux sombres. Il s’était épris de tout en elle. La façon qu'elle avait de sourire, affichant cet air délicieusement canaille qui lui donnait envie de s’emparer ses lèvres dans la seconde. Son rire qu’il avait entendu deux ou trois fois tout au plus, mais il ne lui en avait pas fallu davantage pour décréter qu’il n’avait jamais entendu un son plus foncièrement mélodieux. Il aimait sa façon de prononcer son nom. Thomas. Ce prénom trop fade trouvait toute sa saveur, ainsi murmuré entre ses lèvres sanguines. Il l’aimait et elle l’aimait aussi. Et il s’était laissé aller à croire. Croire en un avenir quelconque avec elle alors même que tout lui intimait qu’il ne pouvait pas en être ainsi. Le concordium approchait à toute vitesse. Un début. Une fin. « On pourrait partir. » Il s’entendit comme de très loin, peinant à croire que ses mots venaient véritablement de franchir la barrière consumée de ses lèvres. Kestrel, qui s’appliquait jusqu’alors à couvrir sa nuque de baisers rejeta la tête en arrière. Son visage se tordit en un adorable air perplexe. Il aurait brûlé des villages entiers pour ce joli faciès. C’était l’effet que Kestrel avait sur lui. Plus que n’importe qui d’autre en ce monde, elle avait réussi à se loger en lui. Elle s’était infiltrée sous sa peau, se nichant trop profondément dans ses veines pour qu’il ne puisse ne serait-ce que songer à l’en déloger. Elle était en lui et il ne voulait pas que cela cesse. « Qu’as-tu dis ? » Il la suspectait de vouloir à nouveau goûter au parfum de ses mots entre ses lèvres. Elle voulait l’entendre le lui dire, encore et encore. Qu’il la voulait. Qu’il l’aimait suffisamment pour se défaire de tout ce qui constituait jusqu’alors son monde. Qu’au nom de l’amour vorace qu’il lui portait, il était prêt à tout laisser tomber. Elle en était flattée. Elle en rosissait de plaisir. « Nos existences ne sont pas figées. » Un sourire éclaira son visage. Pas elle. Oh que non. Elle n’était pas figée, Kestrel. Elle était libre. Aussi libre que ce foutu air que Thomas peinait tant à respirer en cet instant. Cette maudite fille avait le don prononcé de lui couper constamment le souffle. « On pourrait partir. » Il tendit une main, attrapa l’une de ses longues mèches couleur ébène. Il l’enroula délicatement autour de son doigt, réchauffé par ce contact. « Je pourrais le faire. Te retrouver ici, demain soir. Puis disparaître. » Disparaître. Tout abandonner. Il n’aurait plus rien alors, plus rien qu’elle et en cet instant il était habité par la certitude que cela lui suffirait. Qu’il n’avait besoin de rien d’autre en ce monde qu’elle. Kestrel et ses baisers tantôt tendres, tantôt voraces. Kestrel qui composait déjà à elle seule chaque pan décent de son univers. « Vraiment ? » Le doute perçait dans sa voix alors qu’elle dardait sur lui son regard inquisiteur. Elle porta une main à sa joue rasée, la caressant de sa paume douce. Il ne répondit pas, ne desserra guère les lèvres. Il se contenta de la fixer de ce regard pénétrant dont l’éloquence n’était décemment plus à prouver. La vérité était autrement plus lisible dans ses iris qu’entre ses lèvres et ce qu’elle lisait désormais dans son regard ne lui laissait pas le moindre doute. Et oui, c’était fou tout ça. Ils étaient fous, totalement cinglés. Deux êtres éperdus, brûlants et brûlés. Des gamins aux portes de l’âge adulte, assoiffés de tout et de rien. Deux âmes consumées qui n’étaient pas sensées s’entremêler. Et elle s’abandonna à lui et il en fit de même car alors ils seraient fous à deux. Et elle se mit à rire et il aurait voulu que cela ne cesse jamais. Elle ne détachait ses lèvres des siennes que pour rire, rire de cette vie commune dont ils ignoraient encore tout. Rire de cette destinée insolente qui serait la leur. Nus et bouillants, ils étaient sur le point de se laisser aller l’un contre l’autre lorsque la porte s’ouvrit brusquement. Ils sursautèrent, le regard fou, le souffle roque. Ils dardèrent leurs yeux horrifiés sur le scythe qui les jaugeait tranquillement depuis le pas de la porte. Il fallu quelques instants à Thomas pour retrouver contenance. Tout en tâchant de masquer son corps dénudé, il leva le menton et conféra à son regard bleuté la froideur glacée qu’il exhibait d’ordinaire. « Que croyez vous faire ? Sortez donc » le ton autoritaire. Sa voix vibrait néanmoins légèrement. Il n’y avait que deux raisons à la présence de cet homme et ni l’une ni l’autre ne convenait au fils Virmund. Il se positionna devant Kestrel dans une attitude ouvertement protectrice. Il avait un très sale pressentiment et éprouvait le besoin mordant de dresser un rempart de chair entre la jeune fille et le scythe au calme exaspérant. Thomas songea vaguement et abruptement que le visage de cet homme ne lui était pas étranger. Il s’arracha néanmoins rapidement à cette pensée. Ses priorités immédiates étaient toutes autres. « Ne la prenez pas. » Car il s’agissait d’elle. Il le sentait dans tout son être glacé. « Ne rendez pas la situation plus difficile encore mon garçon. Je m'assurerais que cela soit rapide. Elle ne souffrira pas longtemps. » Et tout ce que Thomas parvenait à songer c’était qu’il ne l’entendrait plus jamais rire. Et ça lui était intolérable. L’idée d’un monde dépouillé de Kestrel lui était insupportable. « Non. » Il n’avait pas bougé d’un pouce, affirmant même sa position. Il sentait le souffle chaud de Kestrel sur sa nuque. Elle respirait toujours. Elle était vivante. Elle devait le rester. Il avait besoin qu’elle le reste. « Non. » Il n’avait plus que ce mot à la bouche. Non. Non. Non. « Thomas. » La voix de Kestrel l’arracha à cette odieuse spirale. Il tourna vivement la tête vers elle et croisa son regard résolu. Elle avait employé un ton ferme, gonflé d’une autorité qui lui serra le cœur. « Tu connais la règle. Si tu luttes, il te tuera et s’assurera que je n’en perde pas une miette. Et puis ce sera mon tour. » Il le savait, bien sûr, mais comme il s’en foutait. Comme il voulait la protéger. Comme il voulait mourir pour elle. « Thomas. Tu es plus intelligent que ça. » Mais il avait envie d’être sot. Il voulait commettre une erreur. Il voulait la paix dans le chaos et il la voulait elle. Elle et lui. Comme c’était sensé être. « S’il te plait. Pour moi. » Et il n’avait jamais sut lui résister quoi que ce soit. Il n’avait jamais été foutu de lui dire non. Sa volonté faiblissait immanquablement à son côté. Et il savait qu’il respecterait son choix. Car elle avait raison. Par un cruel coup du sort, elle avait toujours raison et il détestait ça. Et il la détestait elle aussi car elle allait le détruire. Son absence allait l’achever. Il baissa les yeux et au prix d’un gros effort il se dégagea doucement, l’exposant à la vue du scythe. Non. L’homme la rejoignit, sa cape glissant sans bruit dans son sillon. Thomas ne respirait plus que par à-coups. Tout son corps le lançait. A l’agonie, l’enfant verni. Vulnérable devant la mort. Insupportablement inoffensif tout à coup. Les lèvres scellées, il observa la scène. Tout fut très rapide et très lent tout à la fois. Le temps se suspendit un instant avant que la lame ne s’enfonce dans le buste de Kestrel. Elle hoqueta lors de l'impact et baissa misérablement les yeux sur le manche grotesque de l’arme. Elle releva ensuite lentement la tête, fit mine de vouloir croiser son regard. Mais elle n’en eut guère le temps. Elle mourut avant d’avoir eut le loisir de rencontrer une dernière fois ses iris devenus vitreux.

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Le père de Thomas lui donna une claque appréciative dans le dos. Un grand sourire de prédateur tordait ses traits trop lisses. Il irradiait, visiblement ravi par le programme de la journée. Le manque d’enthousiasme de son fils n’en était que d’autant plus criard ainsi opposé à l’hilarité de son géniteur qui n’en finissait pas de s’amuser de la torture silencieuse de son garçon. « La petite Rosenbach. Tu vas lui montrer de quoi les hommes Virmund sont faits ! » Au prix d’un effort considérable, Thomas parvint à ne pas rendre son maigre repas sur les chaussures délicatement cirées de son patriarche. Il venait de passer une année auprès de Frieda. Sa fiancée était charmante. En somme son unique faute et pas des moindres était sans conteste la suivante : elle n’était pas Kestrel. Elle n’était pas aussi diablement belle ou drôle ou délicieusement piquante. Lorsqu’elle prononçait son nom, elle n'y insufflait nulle beauté. Elle ne lui inspirait aucune forme blafarde de passion et malgré leur année de fiançailles, elle demeurait de bien des façons une parfaite étrangère. Elle avait déployé de grands efforts pour changer cela pourtant. Au bout de quelques semaines pour le moins étranges, elle s’était employée à tisser un lien tangible entre eux deux. Thomas n’avait pas mis longtemps à comprendre qu’elle savait. Il le lisait dans ses yeux. Elle connaissait ce triste passif sentimental que son père s’était vainement employé à étouffer. La rumeur avait enflée. Maintes fois, il avait surpris le regard de Frieda posé sur lui et y avait entraperçu de la pitié. Une pitié intolérable qui l’avait aussitôt poussé à détourner vivement les yeux. Il ne voulait pas que Frieda le plaigne. Il ne voulait pas que qui que ce soit s’y emploie. Il n’y avait personne en ce monde avec qui il eut témoigné la moindre envie d’aborder le sujet Kestrel. Il avait rendu cela très clair pour sa fiancée, détournant à chaque fois habilement la conversation. S’il n’avait jamais haussé le ton, parvenant à grande peine à conserver un calme vociférant, il s’était néanmoins fermement fait comprendre. Au bout d’un moment, Frieda avait cessé, se contentant d’une relation autrement plus superficielle. Et voilà que le jour du mariage était arrivé. Et Thomas se sentait sombrer. Il brûlait de prendre ses jambes à son cou. On pourrait disparaître. C’était les mots qu’il avait eut pour Kestrel. Tout semblait possible alors. Son cœur se serra et il secoua la tête. Ne penses pas à elle. Pas maintenant. Plus jamais. Comme il aurait aimé que cela puisse être si simple. Comme il aurait voulu pouvoir regarder Frieda sans la comparer immédiatement avec son ancienne amante. « Scythe Guevara ! » S’éleva la voix tranchante de son père à son côté. Thomas s’extirpa péniblement du fil tortueux de ses pensées pour suivre le regard de son patriarche. Soudain, il sentit son sang se glacer dans ses veines. Cet homme. Il ne l’avait vu qu’une seule fois. Il en avait gardé une image précise. Il se souvenait de son expression calme et de son geste sûr lorsqu’il avait poignardé Kestrel. Les yeux de Thomas étaient écarquillés alors qu’il lui semblait que le sol se fendait progressivement sous ses pieds. Son père tourna brièvement la tête vers lui et la vue de son sourire victorieux donna à nouveau à Thomas une envie furieuse de vomir. Non. « Je vous serai gré de ne glaner personne lorsque mon trublion fils deviendra aux yeux de tous un homme sage. » Il prenait un tel plaisir à prononcer ses mots. Il se régalait d’exhiber le rôle qu’il avait joué dans cette histoire. Car il savait. Il avait pris connaissance de son idylle avec Kestrel et il s’était assuré de résoudre le problème avant qu’il ne survienne de façon trop prononcée. Il avait tué Kestrel avant que l’occasion de le faire ne se dissolve sous ses yeux. La façon dont il avait obtenu que ce scythe courbe l’échine restait inconnue à Thomas, mais il ne voyait rien de bien inconcevable là-dedans. Son père était un homme plein de ressources. Il était l’heureux propriétaire d’un esprit aiguisé dont il adorait à dire que Thomas en avait sans nul doute hérité. L’élève néanmoins était encore loin de surpasser le maître. Thomas avait perdu, encore et la victoire de son père était fiévreusement savourée par ce dernier. « Remets-toi, fils. Tu es pale à faire peur. Et va donc voir ta mère. Elle souhaite t’embrasser avant le début de la cérémonie. » Thomas se détourna lentement des deux hommes, consumé tant par la peine que par la rage.

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« Pourquoi Thomas ? » « Et pourquoi pas ? » Son aplomb était tel qu’il en était parfaitement indécent. « Je porte notre enfant. Notre premier né. » Thomas jaugea le ventre arrondi de sa femme d’un air peu impressionné. « Effectivement. » Sa voix était plate, son regard morne, froid. Un fantôme. Un être de glace. Une âme morcelée. Arrachée. Un semblant d’homme, devenu monstre. Y avait-il seulement quoi que ce soit à aimer en lui ? Sans doute, car elle persistait à vouloir lui plaire. Une infime part d’elle continuait à quémander une once de tendresse, d’affection. Un semblant d’humanité pour elle et pour leur progéniture à venir. De l’intérêt tout au plus. Mais elle ne lisait rien de tel dans ses iris. « Pourquoi ? Je ne te comprends pas. Tu n’aimais pas cette femme. Tu n’as jamais aimé personne d’autre qu’… » Il la fusilla du regard, la mettant au défit de poursuivre cette phrase pour le moins dangereuse. Frieda se redressa, levant son petit menton aristocratique. « Qu’elle. » Acheva-t-elle fermement. Kestrel. La troisième personne embourbée avec eux dans ce triste mariage. Le fantôme alangui sur leur couche. Une morte et Frieda, pourtant bien vivante, n’avait jamais pu faire le poids. Le fait qu’elle soit sur le point de lui donner un enfant… Cela ne changeait rien. Rien du tout. « Parles moi, je t’en prie. Qu’est-ce que tu y gagnes ? » Car il y gagnait forcément quelque chose. Il en allait toujours ainsi avec lui. Thomas Virmund ne faisait rien sans raison. Toute spontanéité s’était évanouie hors de lui voilà bien des années. Une autre des choses que la pauvre Kestrel avait emportée avec elle. « Cet enfant me servira en temps et en heures. » Frieda secoua la tête. Elle n’apprendrait rien de plus venant de lui. Si elle voulait plus d’informations, il lui faudrait les obtenir par elle-même. Il en allait toujours ainsi avec lui. Il ne lui parlait pas. Jamais. « Il vivra ici, sera élevé entre ces murs. » Frieda hoqueta. Elle n’était visiblement pas au bout de ses peines. « Pardon ? » « Cet enfant est mon sang. » Il désigna d’un geste le ventre de sa femme. « Au même titre que celui-ci. » « Ce petit est un bâtard, Thomas. Il n’est pas mon fils. » « Heureusement, ton opinion n’a guère de poids dans cette affaire. Je ne te demande pas ta permission. » Et il la planta là. « Tu pourrais au moins me dire de qui il est ! » Jappa Frieda dans son dos, mais il ne se retourna même pas. Il poursuivit son chemin sans un mot, sa démarche arrogante tel un doigt sobrement dressé. Le sujet était clos. Frieda avait encore une fois perdu une bataille et ce avant même d'avoir eut le temps de déplacer un seul pion.

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« Somptueuse. » Le mot perla à la commissure de ses lèvres et il ne fit nullement mine de vouloir le retenir alors même qu’il était déjà parvenu jusqu’aux oreilles de son épouse. Celle-ci était alitée, totalement épuisée. Thomas, néanmoins ne lui avait jamais vu l’air aussi paisible. Elle irradiait. Elle est belle songea distraitement le jeune père en détournant brièvement les yeux du petit visage cramoisi de sa fille. Oui, Frieda était belle et c’était là un mot dont il n’avait jamais usé pour la complimenter. A vrai dire, il n’avait jamais été du genre à la glorifier. Hanté par le souvenir Kestrel avec laquelle il persistait à enchaîner fallacieusement les comparaisons, il n’avait jamais ne serait-ce que songé à cette vérité. Frieda était splendide. De bien des façons elle était tout ce qu’il n’était pas. Elle était faite pour enfanter alors que la paternité nouvelle de Thomas avait quelque chose de vaguement grotesque. Et pourtant, il tenait délicatement le nouveau né contre lui en cet instant et ses gestes étaient confiants, assurés. Il sait s’y prendre songea Frieda en couvant distraitement son époux du regard. Elle lui trouva l’air adouci. Elle adorait cela. Si elle lui avait trouvé un charme certain dès l’instant où elle avait posé le regard sur lui, elle ne l’avait jamais trouvé aussi séduisant que dans son sommeil. Elle aimait la façon dont ses traits se détendaient lorsqu’il rêvait. Il souriait même, ainsi assoupi. Un fait pour le moins amusant sachant qu’elle ne l’avait jamais vu le faire lorsqu’il était éveillé. Elle ne l’aimait jamais autant qu’ainsi : pur et assoupi, l’air presque paisible. Le problème tenait dans le fait qu’il finissait toujours fatalement par se réveiller. Alors, les ennuis commençaient. En cet instant, cependant, Thomas n’était pas assoupi. Il était là, auprès d’elle et il semblait presque heureux. Et elle l’était aussi. Ce semblant de bonheur lui réchauffait le cœur. « Apportes-la moi. S’il te plait. » Il releva à nouveau les yeux vers elle et la froideur soudain recouverte dans ses yeux bleus la brisa de l’intérieur. S’il était capable d’aimer sa chair, son sang, cela ne s’appliquait guère à elle. Elle avait cru s’y être faite depuis le temps, mais il n’en était visiblement rien. Cela faisait toujours aussi mal. Il persistait à la blesser simplement en existant ainsi, à la fois si proche et si loin d’elle. Ce fut sans un mot qu’il obtempéra. Il lui porta leur fille et demeura à côté d’elle alors qu’elle l’accueillait contre son sein. « Elle est splendide. » Somptueuse, vraiment. Thomas acquiesça légèrement. Sur cela au moins, ils étaient bien d’accord. Un silence s’installa entre eux. Frieda se mordit la lèvre. Rien d’inhabituel. Ils ne parlaient pas. Ils n’en allaient pas ainsi entre eux. La toute nouvelle maman se concentra sur sa fille. Regina. « Splendide, oui. » Ajouta sobrement Thomas à voix basse. Ils l’observaient tous les deux. « Elle te ressemble. » Le rose lui monta vivement aux joues et elle leva brusquement la tête en direction de son époux. Leurs regards se croisèrent un court instant avant qu’ils ne détournent brusquement les yeux. Alors qu’elle se focalisait à nouveau sa fille, un sourire doux et pudique étira les lèvres de Frieda. Splendide, vraiment.

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uc.

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« Je vais passer le cap. » Annonça Thomas de ce ton plat qui ne souffrait aucune contradiction. Il employait toujours cette voix ferme, drastique, autoritaire. Même dans les circonstances les plus inopportunes. Même quand, comme en cet instant, ils se trouvaient au lit, nus, leurs longues jambes entremêlées sous les couvertures. En plus de vingt ans de mariage, Frieda avait eut le temps de s'habituer au caractère foncièrement entêté de son époux. Il n'avait jamais été très doué pour ce qui était de collaborer. Les décisions qu'il prenait étaient toujours appliquées sans équivoque. Si elle avait réussi à obtenir un semblant de voix à certains chapitres, certains terrains demeuraient foncièrement minés. « Il serait préférable que tu en fasses de même. » Frieda, dont la tête reposait jusqu'alors sur le ventre bien ferme de son époux, se mordit la lèvre. Elle ne répondit pas tout de suite. Elle laissa un silence désormais familier s'installer entre eux deux alors que les paroles de Thomas virevoltaient dans la chambre éclairée à la lumière de flammes vacillantes. Puis avant qu'il n'ait eut le temps de l'adjoindre de répondre, elle se redressa et, avec des gestes lents et assurés, vint se positionner au dessus de lui. Le contact de leurs peaux chaudes et couvertes d'une fine pellicule de sueur raviva l'électricité entre eux, mais elle tâcha d'en faire abstraction. De ses mains fines, elle vint encadrer son visage. Il ne broncha pas, se contentant de l'observer de ce regard bleuté qu'elle connaissait désormais par cœur. Il lui avait fallu des années pour atteindre ce fragile niveau d'intimité. Des années pour qu'il concède à la laisser le toucher ainsi. Des années avant qu'elle ne puisse enfin commencer à gratter péniblement le verni qui recouvrait chaque centimètre de sa personne. Près de trente ans de vie commune et, encore maintenant, il demeurait de bien des façons largement hors de sa portée. « Qu'est-ce qui peut bien te contrarier dans ce visage ? » Souffla-t'elle à voix basse tout en l'inspectant minutieusement. Il avait vieilli bien sûr et elle n'était guère en reste non plus. Des rides creusaient peu à peu sa peau pale et sa tignasse brune commençait doucement à se parer de reflets gris. Sa beauté n'en était nullement entachée. Son regard était toujours aussi vif et sa pratique intensif du combat avait gardé son corps aussi ferme que lors de leur nuit de noce. « Le visage d'un vieillard. » Elle secoua la tête, affirmant son désaccord. « Au moins l'âge n'a-t'il pas entaché ton penchant pour la théâtralité. » Il se fendit de ce qui ressemblait le plus à une ébauche de sourire chez lui. Éclat de joie endigué, trop vite éclipsé. « Ma décision n'a rien d'un choix porté sur l'esthétisme. Dans un univers régi par la vie éternelle, la vieillesse est synonyme de faiblesse. » Il n'avait pas tord là-dessus, mais elle n'était pas tout à fait prête à le lui concéder. Non pas qu'il quémande là son approbation. Il avait toujours rendu cela très clair. « Nous allons être les artisans d'un nouveau monde, Frieda. » Nous. Malgré elle, son cœur se serra à cette idée. « Notre apparence doit refléter cette force, ce changement. » Elle demeura silencieuse, ses mains toujours posées sur son visage. « Je vais le faire. Dès demain, j'aurais recouvert le visage de mes trente ans et je veux que tu en fasses autant. » Il ne pouvait guère l'y forcer bien sûr. Il y avait des choses que même Thomas Virmund ne pouvait décemment pas accomplir. « Je ne voudrais pas avoir l'impression de faire l'amour à ma mère. » Des propos devenus claques. Elle eut un mouvement de recul comme s'il l'avait physiquement violentée. Il fronça légèrement les sourcils, peu repentant. Il eut la décence de ne pas souligner que, par ailleurs, sa mère avait de son côté déjà passé le cap. « Pas plus que moi à mon fils » lâcha froidement Frieda. Un nouveau silence s'étira, mari et femme se jaugeant calmement du regard. Ce fut finalement Thomas qui y mis fin. « Alors nous sommes d'accord ? » Le moment était passé, toute trace de tendresse sobrement évanouie. Glaciale, Frieda acquiesça. Elle se leva, brutalement impatiente de mettre de la distance entre elle et son époux. Revêtant une robe de chambre en soie qu'elle noua fermement autour de sa taille fine, elle disparut dans la salle de bain attenante sans un regard pour l'homme qui avait encore trouvé le moyen de l'offenser.

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C’était là une scène qu’il avait déjà vécue mille fois. Une infime poignée de minutes qu’il aurait véritablement tué pour oublier. Mais le passé n’en finissait pas de resurgir. Comme toujours, il était prisonnier. Aucune entrave et pourtant, il demeurait immobile, figé dans une posture d’impuissance parfaite. Son corps si agile, si affûté, lui devenait horriblement inutile. Ses jambes faites de plomb, ses bras tombant lamentablement le long de son corps. Et sous son regard bleu glacier, toujours le même chaos. Son souvenir de Kestrel n’avait guère était entaché par le poids des années. A l’instar de celui de cet instant, son souvenir d’elle demeurait parfaitement immaculé. Il la revoyait avec précision, dans toute sa douloureuse perfection. Ses longues jambes pales, agitées de tremblements. Sa chevelure noire d’encre, ses yeux écarquillés. Brûlante de vulnérabilité et pourtant forte. Elle se tenait droite et outre la peur, ses iris reflétaient une conviction brûlante. La certitude qu’elle serait bientôt loin. Nulle part et partout. Sombre paradoxe. La pensée qu’il n’y avait pas d’autres échappatoires pour elle que la fin. Une fin qu’on lui promettait rapide, aussi douce que possible. Une fin qu’elle était résolue à embrasser sereinement. Thomas connaissait la suite sur le bout des doigts. Le souffle échoué entre les lèvres de Kestrel, le petit soubresaut de sa poitrine juste avant que la lame ne s’enfonce impitoyablement dans la chair. Ils n’avaient guère eut le luxe d’un dernier regard. Ils ne l’avaient jamais. L’instant s’étirait inlassablement puis la fin, brutale, agonisante. Thomas pourtant persistait à essayer de croiser son regard. Ses yeux bleus luisants, désespérés de croiser une ultime fois ceux de Kestrel. Espoir amer, toujours déçu. Le scythe fondait déjà sur elle. Comme mille fois auparavant, Thomas eut le temps de voir l’éclat de la lame. Son cœur remonta dans sa gorge et il lutta contre l’envie de se réfugier sous ses paupières scellées. La lame s’approcha vivement de la poitrine vulnérable de Kestrel avant de brusquement s’immobiliser. Le bras du scythe demeura suspendu dans les airs, comme maintenu par une ficelle. Mort devenue pantin, entre les mains d’une puissance perverse. La bouche de Thomas s’était ouverte, ses grands yeux écarquillés. Le regard de Kestrel glissa sur la lame menaçante avant de s’orienter doucement vers Thomas. Toujours figé dans une glaçante immobilité, il senti son souffle se coincer dans sa gorge. L’instant s’étira insupportablement puis, enfin, son regard trouva celui de la jeune fille. Les yeux dans lequel il sombra désespérément n’étaient cependant pas ceux de Kestrel. Des iris bleutés, en tous points différents aux prunelles foncées qu’il aspirait tant à retrouver. Le nom se forma sur ses lèvres. Frieda. C’était désormais sa femme qui le jaugeait de son regard azur, ses longs cheveux répandus sur ses épaules dénudées en de longues torsades dorées. Puis, alors que Thomas s’employait encore à trouver un sens à tout cela, le scythe fit volte face. Sa silhouette avait également été altérée. Il était nettement plus grand, plus fin aussi. Brusquement, avec l’agilité déstabilisante d’un foutu animal, il fondit sur Thomas. Celui-ci aurait pu réagir, peut-être même avoir l’avantage, mais son corps demeurait désespérément sourd à ses appels. Ses jambes devenues stupides poids morts alors que la mort se jetait sur lui. Le scythe se projeta froidement contre lui, le clouant contre le mur. La lame siffla dans le champ de vision de Thomas sans rencontrer sa peau. Avec un temps de retard, il réalisa que la capuche de l’homme s’était retirée dans la brutalité de l’attaque. Le visage du scythe lui apparaissait clairement désormais et cette vision déroutante rendit l’air encore plus irrespirable pour Thomas. « Ervin » lâcha-t-il d’une voix sifflante, méconnaissable car ourlée d’une forme de peur dont il n’aurait jamais cru que son garçon puisse la lui faire ressentir un jour. Son fils ne répondit pas. Un sourire vicié étira ses lèvres. Un air bestial défigurait ses traits, additionné à une expression prononcée de jubilation perverse. Il fit claquer sa langue puis, d'un geste effroyablement vif, il ficha la lame dans le cœur de son père.
Thomas se redressa brusquement, le souffle court. Les draps en soie crème collaient à son corps couvert de sueur. Autour de lui, l'obscurité. Une obscurité totale, d'ordinaire rassurante, désormais oppressante. Le cœur de Thomas battait follement. D’une main frémissante, il palpa sa poitrine et senti sous ses doigts la peau lisse. Immaculée. Pas de sang. Et pourtant, il éprouvait encore la douleur. Il aurait juré qu’il avait bel et bien été poignardé. Une sensation cuisante qui lui lacérait les entrailles. Il était vaguement conscient que, à son côté, Frieda s’agitait. L’une de ses jambes vint heurter la sienne et il sursauta à ce contact. « Thomas ? » Souffla Frieda en se redressant, sa longue chevelure ébouriffée et ses grands yeux clairs à la fois ensommeillés et étonnamment alertes. Une note d’inquiétude perçait dans son ton, écho de tendresse. Une affection nourrie au fil du temps et qu’il n’avait jamais été fichu de lui retourner. Avec une audace certaine, Frieda passa un bras autour de sa taille, faisant mine de l’attirer vers elle. Encore sonné, Thomas n’eut pas le réflexe de se dégager sans attendre. Il regardait devant lui, sa poitrine se soulevant avec virulence. « Tu as fait un mauvais rêve. » Propos teintés d'évidence. Pour toute réponse, il se fendit d'un mouvement de tête quasi imperceptible. « Racontes-le moi. Tu te sentiras mieux. Plus apaisé. » Une discussion familière. Une demande qui demeurera inassouvie. Ils le savent tous deux, mais elle s'obstine. Elle persiste à s'accrocher à lui alors même qu'il ne mérite en rien cet acharnement. Il ne la mérite en rien. Alors que les battements de cœur commencent enfin à se calmer, il se laisse aller à vriller son regard dans le sien. Iris bleutés qui se percutent avec une tendre violence. L’espace d’un instant seulement il l’envisage. Lui parler. Lui dépeindre ses angoisses. Lui raconter que le passé le hante, de même que le futur. Qu’il ne parvient à se lever chaque jour qu’au prix d’un effort toujours plus intense. Il pourrait s’épancher. Tout dans sa posture l’y invite. Son bras qui l’enlace, l’incitant à s’abandonner à contre elle. Son regard vert d’eau, ourlé de compassion. Une partie de lui en a envie, mais que pourrait-il donc lui dire ? Les mots lui manquent. Ils s’agglutinent à la commissure de ses lèvres en une masse informe. Alors il secoue la tête, se dérobe à son contact. Il se lève. Il l’abandonne.

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Il dépose le coffret ouvragé sur une surface boisée avant de courber l’échine en une révérence gracieuse. Parfaite illusion de dévouement. Mensonge élégant, âprement vernis. Il redresse délicatement la tête et croise cérémonieusement le regard couleur de boue de la jeune couronnée. Ingrid Anderssen le jauge lentement et il lui faut convoquer une pensée victorieuse pour résister à l'envie mordante d'exprimer son irritation. Il ne laisse rien entrevoir, évidemment. Il cadenasse sa fierté, serre les dents à en avoir mal. Son masque délicatement forgé ne se fissure jamais. Une seconde peau si longuement portée qu'il en vient à se demander s'il lui serait seulement possible de l'ôter. Il s’embourbe chaque jour davantage dans ses mensonges. Il est englué tout entier dans une titanesque partie d’échecs qui pourrait bien le laisser définitivement sur le carreau. Un jeu bien pervers que celui-ci, mais là est son quotidien. Une vie passée à fomenter des plans devenus les piliers même de son existence. Une quête, un but. Et Ingrid est l’adversaire. Le pion qu’il lui faut faire tomber pour atteindre la victoire. Reine de pacotille qu’il entend bien renverser. Mais en cet instant, il lui faut jouer le jeu. S’aplatir, encore. Alors il sourit, de ce sourire charmant qui dévoile une dentition parfaite. Il revêt un costume trop serré que l’habitude lui a rendu presque confortable. « Ma reine. » Sa voix est caressante, juste ce qu’il faut. Une tonalité, douce, mélodieuse, mais non moins affirmée. Une assurance chaleureuse dont il use et abuse pour dompter les foules. D’une main, il attrape délicatement celle de la jeune reine et la porte à ses lèvres pour presser un baiser sur sa peau. Le sourire d’Ingrid n’en a que le nom. Les lèvres scellées, le regard juste courtois, elle le laisse baiser ses doigts. Une gamine moulée dans l’or, une enfant mordante. Un regard noisette intelligent. Une joueuse. Une adversaire. Dans un monde tout autre, peut-être aurait-elle même pu être une alliée. Il pourrait l’apprécier, divin mélange d’intelligence et de beauté. Mais il ne se laisse guère berner. En dépit de son apparence, il n’a plus rien d’un jeune garçon en proie à des émotions trop vastes pour lui. Il lâche délicatement sa main et détourne sagement le regard alors que le bras d’Ingrid retombe délicatement le long de son corps moulé de soie pourpre. Il sent les iris foncés et inquisiteurs de la jeune femme braqués sur elle. Il ne s’en offusque pas, demeurant bien encré dans son rôle de nobliau obéissant. « Si vous voulez bien… » Encore cette voix avenante, délicatement veloutée, alors qu’il lui désigne d’un geste de la main le coffret finement sculpté qu’il a emporté avec lui. Elle acquiesce sans un mot, ses lèvres restant scellées alors qu’elle soulève le couvercle en bois du coffret, dévoilant une somptueuse parure en or rose. Le collier resplendit, somptuosité incandescente, mis en valeur par le fond de velours sombre. Les doigts manucurés d’Ingrid se promènent sagement sur l’imposant collier, caressant les détails délicatement sculptés des semaines durant. C’est au tour de Thomas de ne pas la quitter des yeux. Il l’inspecte alors qu’elle même étudie silencieusement son travail. « Ravissant. » N’est-ce pas ? Thomas attend qu’elle recule d’un pas pour s’approcher à son tour. Avec des gestes minutieux, il déloge la parure de son présentoir. Il brandit avec délicatesse le bijou, l’orientant dans la pièce baignée de lumière de sorte qu’il capture les rayons du soleil. Le collier se met à scintiller, comme conçu à même un étau de flammes liquides. Un sourire prudent éclaire le visage de Thomas alors qu’il s’abandonne un instant à la vue appréciable de son travail. Mains adroites que les siennes. Des mains faites pour bâtir. Des mains faites pour détruire. Sans un mot, Ingrid se détourne, lui présentant son dos. Le regard verglacé de Thomas la parcoure un instant avant qu'il ne s'exécute. La reine a pris soin de dégager sa nuque en prévision de sa venue. Son coup de cygne se présente à lui, sa longue chevelure tissée d'or relevée en une multitude de tresses dorées minutieusement entremêlées. Un travail d'orfèvre. Femme devenue art. Avec délicatesse, Thomas place le collier, prenant grand soin de ne pas s'attarder sur son décolleté. Ses gestes sont habiles, rendus sûrs par l'habitude. Il ne commet aucun impair. Ses mains enfin se posent sur le fermoir et l'espace d'un instant, il s'abandonne à un fantasme. Ça pourrait être si simple. La reine, qui lui présente sagement sa nuque vulnérable. Et elle est frêle. Comme il lui serait facile d'emprisonner sa gorge de ses doigts. Si des servantes sont placées à distances égales dans la pièce, il aurait néanmoins certainement le temps de la tuer avant que les jeunes filles ne parviennent à le faire lâcher prise. Mais il se retrouverait ensuite vite prisonnier des murs parcheminés d'or. Non. Aussi imprégné de tentation que puisse être l'instant, il lui faut résister. Un petit clic se fait entendre alors qu'il referme le fermoir. Et ça ne dure qu'un instant. Un minime instant, mais il surprend la tension dans le corps d'Ingrid alors qu'il achève de lui mettre le collier. Un sursaut de crainte qui ne le ravit guère. Méfiance aux allures de poison.
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Dernière édition par Thomas Virmund le 13.11.18 20:21, édité 18 fois
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— statut civil : marié à regina anderssen depuis six ans, cette jeune femme qui l'a envoûté depuis l'adolescence, l'amour de sa vie pour qui il est prêt à tout, amour aveugle qui l'empêche de voir la réalité en face.
— allégeance : les anderssen, sa famille, son trésor, prêt à tout pour eux, prêt à vaincre tout les dangers, loyal à l'extrême.
— métier : officier dans l'armée royale, un métier qu'il affectionne, un rang qui lui donne l'impression d'être autre chose qu'un simple prince, un autre pas vers ce rôle de gardien qu'il apprécie tant.
— points : 325

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— 10.11.18 16:46 —

le papa Virmund en carton What a Face
j'avais hâte de le voir arriver
et j'adore déjà ce que je lis
j'vais stalker les rps, je pense
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Alexandre Beauchamps
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— pseudo : CASTAMERE, ANNE.
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— âge : VINGT-SEPT ANS, les premières marques d'un temps assassin viennent effleurer son visage. ces quelques ruines qui s'amoncellent trahissent là son humanité et prouvent à quiconque que le gamin n'a pas l'ichor divin.
— statut civil : CÉLIBATAIRE, alexandre, il n'a jamais aimé. palpitant couleur désert, le coeur ne s'emballe que lorsqu'il accomplit ses méfaits, amoureux de ses crimes. monstre.
— allégeance : LUI-MÊME, ambitieux notoire, il se noie dans ses aspirations au pouvoir. il n'y a que lui qui compte. SA FAMILLE, fier beauchamps, toute son apparence crie son appartenance aux guerriers du volcan de l'est. ses yeux sombres sondeurs d'âme, son sourire aussi charmant que carnassier, son menton haut levé. là repose sa seule loyauté, parmi ses semblables.
— métier : DRÜSKELLE, il ne vit que pour ce prestige d'antan retrouvé. l'éclair du gamin ne pourrait pas être plus somptueux maintenant que ses vices ont regagné leurs lettres de noblesse, condamnant ainsi le diable à pécher. il est superbe alexandre, avec sa large épée suintant de sang et son loup à ses côtés.
— tell me your story :


let's kill tonight, show them all
you're not the ordinary type

THE WOLF PACK




when it all goes up in flames
we'll be the last ones standing





light of my life, fire of my loins
be a good baby, do what i want




and there's no remedy for memory, your face is like a melody, it won't leave my head. your soul is haunting me and telling me that everything is fine.

— disponibilité rp : ((3/4)) ivan, isidora, adhémar, x
— points : 921

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— 10.11.18 16:52 —

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Michail Rostov
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— pseudo : MITTWOCH (élodie)
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— âge : [27 ANS] il ne compte plus les années qui défilent, que sont-elles pour un homme comme lui ? il n'est qu'actes et prouesses.
— statut civil : [MARIE] contre son gré, fardeau qu'il subit depuis deux ans déjà, tolérant à peine la femme à qui on l'a lié. son coeur est prisonnier d'un fantôme dont il ne peut se libérer.
— allégeance : [ROYALE] cette nouvelle reine qui prouve être digne, en restaurant l'ordre des druskelles auquel sa famille aspire depuis des siècles.
— métier : [DRUSKELLE] fier héritage d'un temps passé, jamais les dragons n'ont-ils arrêté leur activité, donnant désormais la mort au grand jour.
— tell me your story :

it's always darkest before the dawn

— points : 634

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— 10.11.18 17:43 —

il est bg ce pater, j'dis ça j'dis rien.
mais jgkrhekglj les choix, toujours aussi dingues. jE VEUX UN LIEN.
(re)bienvenue ici.
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— spoilt and rotten —
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Jim Nakamura
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— Messages : 30
— pseudo : chloé.
— avatar + © : joe odagiri, @mine.

— âge : ( soixante-dix ans ) qu'il flâne entre la Cour de l'Aube et la Cour de Justice de la Capitale. un âge qu'il déni, à chaque fois qu'il prend le tournant pour effacer les rides et les os qui grincent. aujourd'hui, c'est l'apparence de ses quarante-cinq ans qu'il exhibe.
— statut civil : ( marié ) par devoir plus que par envie. coeur de glace, draps qui le sont peut-être un peu moins mais l'évidence est là - il ne l'aime pas.
— allégeance : ( la couronne ) en face de laquelle il ploie le genoux. une question persiste - est-elle si juste que ça ? une question qu'il étouffe sous la crainte des représailles. un serment qu'il a aussi prêté à sa famille - fratrie qui se délite.
— métier : ( avocat ), un domaine où il excelle. une évidence, vis-à-vis du patronyme qu'il porte. un profil qu'il garde bas, sans chercher à s'élever plus que ça.
— points : 90

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— 10.11.18 18:28 —

cette fiche envoie déjà du lourd.
rebienvenue chez toi.
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— corporalki —
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Tilda Carstairs
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— Messages : 126
— pseudo : herondale (clara)
— avatar + © : zoey deutch + avatar (midnight blues)

— âge : ( vingt-trois ) années à tenter de s'en sortir. à tenter de survivre dans un monde qui lui est hostile. si jeune en apparence alors qu'elle a l'âme meurtrie et le coeur brisé.
— statut civil : ( célibataire ) elle a aimé tilda. elle a aimé à s'en briser les ailes. et c'est ce qui est arrivé. il lui a arraché le coeur à mains nues. ironique pour une heartrender. elle a fermé son myocarde à tout le monde depuis. elle a bien trop souffert pour laisser à nouveau quelqu'un la détruire à ce point.
— pouvoirs : ( heartrender ) don maudit, dangereux. l'enfant a fait la découverte de son pouvoir quand elle a appris la vérité sur ses origines. elle a vu avec stupeur sa mère ployer devant elle à cause de la baisse d'oxygène dans son sang. souvenir douloureux qui reste ancré en elle depuis des années.
— allégeance : ( résistance ) sa seule famille. tilda est entrée dans la résistance peu de temps après le meurtre de sa mère par un scythe. et pas n'importe lequel. profondément trahie, la gamine n'a plus rien à perdre sauf la vie. alors autant se battre pour les siens.
— métier : ( shadows ) espionne pour le compte de la résistance, tilda est devenue une ombre. une arme secrète infiltrée dans thormar. un rôle qui ne lui fait pas peur. la gamine sait se jouer des faiblesses des autres pour servir ses intérêts.
— points : 479

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— 11.11.18 21:49 —

bon clairement je suis habituée à tes choix de ouf
mais je suis toujours shook à chaque fiche
rebienvenue et bon courage pour ta fiche I love you
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— materialki —
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Orpheo Moretti
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— Messages : 42
— pseudo : balaclava.
— avatar + © : bogdan / self (avatar), lucio fontana, bb cendre (images), moi-même (signature, gif), corps / tordu (lyrics).

— âge : vingt-trois ans.
— statut civil : encore à téter le sein de sa mère, il préfère se perdre entre les reins masculins des nuits lointaines. dévoué entièrement qu'à la figure maternelle, il s'hypnotise de son regard, s'accroche à ses lèvres et n'en demande aucune autres.
— pouvoirs : tailor, magicien de l'apparence et des créatures divines. don qu'il utilise à des fins monstrueusement délicieuses. son cabinet de curiosité dégorge d'expérimentations comme une salle des trophées. doué, trop, il s'en blanchit les cheveux, s'en tord l'esprit.
— allégeance : sa tendre mère passe avant les autres. s'y joignent les moretti et la résistance, dans leur ombre grandissante.
— métier : smuggler pour la résistance. échappées humaines qu'il s'approprie en tant qu'atlas klein, vagabond vivace et charmant.
— tell me your story :

— points : 129

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— Hier à 9:38 —

déJA !!!!!!!!!!!!! et avec une fiche si bien ficelée et tout, tu nous époustoufles toujours re-bienvenue chez toi p'tit sucre.
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— etherealki —
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Conrad Virmund
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— Messages : 16
— pseudo : greywaren
— avatar + © : morley + vocivus (av), sial (sign), ice and fire (gifs)

— âge : il y a désormais trente ans qu’il a vu le jour, autant d’années au cours desquelles il a grandi en traquant la vérité. la vérité sur cette mère qu’il n’a pas connue et qui, toujours, lui manque.
— statut civil : la solitude, elle hante également ses draps. la plupart du temps, néanmoins, il s’offre les services de femmes dont la vertu équivaut plus ou moins au prestige dont il jouit. la culpabilité suit de près, amenant dans son sillage les remords et le dégoût de lui-même. car, si son corps appartient pour une nuit à une autre, son cœur et son esprit restent fidèle à l’interdite ; sa propre demi-sœur, REGINA
— pouvoirs : né grisha, né mêlé, conrad fait partie de ces sorciers que l'on a exterminé durant des siècles. pour lui, nul espoir de rédemption. condamné à mort dès sa naissance, il attend de savoir s'il périra sous les coups d'un drüskelle ou de sa belle mort. inferni, il est manipulateur de feu, créateur de la plus intense chaleur. entre ses mains, les flammes dansent.
— allégeance : élevé sous la coupe de thomas virmund, c'est à son géniteur qu'il donne son allégeance. depuis l'enfance, il croit dur comme fer aux promesses du chef. bras armé du cercle des onyx, il a juré le silence et l'obéissance au futur roi. il ignore qu'à la première occasion, thomas se débarrassera de son bâtard.
— métier : toujours caché, toujours dans l'ombre de thomas, conrad n'a jamais eu l'occasion d'apprendre un métier. il est tout à la fois garde du corps de son père et combattant pour le cercle des onyx. forgé dans le feu des inferni, modelé selon les désirs des virmund, il n'a jamais eu de rêves qui lui soit propre.
— points : 71
— Hier à 20:22 —

daddy.
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— drüskelle —
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Anténor Beauchamps
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— Messages : 331
— pseudo : .HÉCATE
— avatar + © : cole sprouse + @kane. (ava) ; VOCIVUS + (gif) + Macaron ♥ (beauchamps' family & anténor)

— âge : ( twenty-two ) ; la fleur de l'âge. la jeunesse assassine. il aimerait arrêter le temps pour se donner le courage de changer les choses.
— statut civil : ( alone ) ; le moment viendra où il devra s'engager. on ne lui laissera pas le choix. ( but probably in love ) le myocarde s'emballe à l'approche d'un autre. l'affection difficilement refoulée, l'idylle interdite qui fait naître les afflictions du cœur.
— allégeance : ( drüskelle ) ; les meurtriers de sang froid ; les sauveurs de l'humanité. ( beauchamps's family ) ; le nom qui fait trembler, les soldats qu'on admire et qu'on redoute.
— métier : ( soldier ) ; le rouge carmin qui caresse la lame, le sourire carnassier qui fait mal.
— tell me your story :

i could take the high road
but i know that i'm goin' low


— points : 947

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— Hier à 20:37 —

re-bienvenue ! I love you
encore un super personnage que tu nous présentes là, bon courage pour la suite de la rédaction !
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Darius N'Tchalla
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— Messages : 89
— pseudo : Lizelandre
— avatar + © : Chance Perdomo @Kane (avatar et gif) VOCIVUS (gif)
I wrote your name with my blood
— âge : 22 été depuis sa naissance une matinée étouffante et ensoleillée, vingt deux années qu'il poursuit les idéaux de la famille et les ordres du père tout en paresse et en oisiveté.
— statut civil : Célibataire pour le moment mais plus pour longtemps, le concordium approche et la marieuse choisira celle avec qui il devra passer sa vie, pour le meilleur, ou le pire.
— pouvoirs : Les seuls pouvoirs dont il peut se targuer sont ceux de l'odeur cuivrée de l'argent, et de sa langue aussi acérée qu'éloquente
— allégeance : l'argent, sans lequel il ne pourrait vivre. La famille aux liens inébranlables. Les Anderssen bien que le doute s'insinue dans l'esprit du brun
— métier : sous les conseils du patriarche, Darius voyage avec son oncle de cour en cour et participe à la face montrée de l'iceberg, la générosité dont la famille fait preuve pour masquer adroitement le luxe de leur vie réelle
— localisation : Amaranthe S'il avait su que derrière la froideur de cette ville se cachait une femme capable de réchauffer son coeur
— tell me your story : The more a man man have
The more he wants

What are you if not made for me ?

— disponibilité rp : 0/4
— points : 367

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O M G RICHAAAAAAAARD I love you I love you I love you (my heart skipped a beat) 
Hem hem excusez moi 
J'adore tout ce que je lis et ce papa envoie du pâté. Bon il est pas très gentil mais quand même !! Et ton écriture, j'ai tout lu d'un coup alors que c'était pas prévu héhé ! 
Bienvenuuuue 
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Lan Fa
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— Messages : 45
— pseudo : jadisse (jade)
— avatar + © : pia cruz ( ©tweek & VOCIVUS) sign : siren charms & skate bibe

— âge : ( vingt-deux ) grains de sablier, une poussière pour les humains déjà montagne pour une grisha. Et pourtant sous ses traits durs et ses cicatrices Lan elle est encore enfant, avec les émotions qui débordent de partout et le regard en désarroi qui demande pourquoi.
— statut civil : ( célibataire ) ( parce qu'elle choisit la liberté, toujours ) - à trop hisser de murs on crée des landes de solitude. Et Lan tout son corps s'enflamme de passion mais c'est encore jamais pour quelque fille ou garçon, la tête trop butée vers d'autres projets et les poings trop sur la défensive. Lan elle dit pas qu'elle a la peur qui dresse des armées autour de son cœur mais que ça le laisse en manque de chaleur. Mais peut-être qu'un jour ça viendra, en son temps
— pouvoirs : Le vent de la liberté qui hurle dans ses poumons, les tempêtes dans ses veines et les orages dans sa tête : tout son sang vibre quand elle utilise ses pouvoirs de ( Squaller ). Cette puissance qui est sienne fait sa fierté, lui fait lever le menton et regarder de haut ceux qui ne sont pas à sa hauteur, et chaque jour de plus où elle doit le cacher ne fait que gronder sa rage plus fort.
— allégeance : ( Elle-même ) Impétueuse et libre comme les bourrasques qu'elle touche du bout des doigts, Lan se dit sans attaches et se refuse de plier le genou pour qui que ce soit. Et c'est leur échine à eux qu'elle fera courber s'il le fait. Mais petite Lan tu ne vois pas que seule tes combats sont bien vains ? au fond de ton cœur c'est ta ( famille ) que tu veux protéger, et pour tous les ( grishas ) que tu veux te soulever
— métier : vagabonde, quand la monnaie vient à manquer elle se fait tantôt chasseuse de primes ou contrebandière, et parfois même lutteuse dans les sous-sols d'auberges douteuses. la criminalité est pas chère payée si c'est pour éviter de retourner se cacher parmi les humains. et elle s'accroche à son idéal de liberté pour oublier que sans attaches elle est perdue, et que se révolter seule c'est comme s'enfermer dans l'impuissance.
— localisation : ( En cavale ), quand son cœur était déboussolé elle a suivi le nord, qu'importe le danger. Et dans le vent glacial des montagnes elle se trouve une force nouvelle, comme revigorée d'être enfin dans son élément. Elle tient pas en place Lan, ya que son cœur et la liberté qui la guident et elle s'est jamais sentie aussi elle. Et c'est vers la ( cour d'automne ) qu'elle s'attarde, mais elle même ne sait pas quand elle lèvera l'encre.
— points : 156

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— Aujourd'hui à 12:50 —

oh richard
super perso, j'aime beaucoup la relation qu'il a avec son père et même sa femme !
(re)bienvenue


Dernière édition par Lan Fa le 13.11.18 19:43, édité 1 fois
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Cassiopeia Masoka
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— pseudo : Arcadey
— avatar + © : Lupita Nyong'o by Kane Devotedtothetruth
— âge : 24
— statut civil : Célibataire. Bientôt elle devra se marier, mais l'idée ne l'enchante guère. Quant on vit entourée de matriarches, fortes et fières, on a beaucoup de mal à se faire à l'idée de devoir épouser, et peut-être se soumettre à qui que ce soit.
— pouvoirs : -
— allégeance : Au savoir, à la connaissance avant tout. Étonnamment. Puis ensuite seulement sa famille. Ils sont seconds, mais elle serait tout de même prête à beaucoup pour eux. Quand à la couronne, oui, certes. Mais sans que ce qui s'y passe ne l'empêche de dormir la nuit.
— métier : Le métier de Cassi consiste à décortiquer les faits, les livres, les lieux, les objets... Et même les gens, vivants ou morts. Puis, une fois désossés, qu'ils lui ont livré les bribes de leur vie, elle les met en lien. Elle les assemble, avec une précision aussi chirurgicale que possible. Une fois que les liens se font clairs, elle les écrit. Puis les raconte. Elle va à travers le monde, comme une conteuse ambulante. Elle veut éviter l'ignorance, propager des connaissances, des faits, pas de idées. Permettre un raisonnement critique à partir de tout ce qu'elle a récolté. Sa famille dirait, plus simplement, qu'elle est historienne de métier.
— localisation : Elle revient toujours à Andrakar, pour y déposer le savoir acquis en voyageant. Entre temps, qui sait. Elle cavale tant à travers le monde.
— points : 43

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Richard est tellement parfait en Virmund, je plussoie ce choix x1000 ! Welcome welcome, surtout avec quelqu'un d'aussi intéressant que le patriarche What a Face
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Regina Anderssen
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— Messages : 648
— pseudo : ΛSH COVEN (MIA)
— avatar + © : PHOEBE TONKIN (@ULTRAVIOLENCES), ICE AND FIRE & BLACKTHORN&GREYWAREN (crackship), MACARON (img)

— âge : ( vingt-neuf ) années où on lui a bourré le crâne avec des idées malsaines. vingt-neuf années où elle n'a jamais été réellement elle-même. véritable pantin de son cher paternel, il l'a forgé à son image et il a complètement effacé la gamine innocente et naïve qu'elle était.
— statut civil : ( mariée ) à gendry anderssen. devenant indirectement princesse, regina s'avance sur l'échiquier géant en plaçant ses pions de manière stratégique. Le mariage a eu lieu lorsqu'ils avaient tous les deux vingt-trois ans, mais le plan qui visait à épouser ce jeune prince remonte a bien plus longtemps. déjà lors de leur scolarité, regina s'était amusée à séduire gendry sous les ordres de son paternel et le petit prince n'avait eu aucun mal à succomber aux charmes de celle qui voulait voir disparaitre les anderssen.
— allégeance : ( cercle des onyx ) héritière virmund, elle est devenue le bras droit de son paternel au sein du cercle. regina est bien plus qu'une simple confectionneuse de bijoux, elle est une talentueuse alchimiste qui occupait le poste de adjoint des alchimistes avant de devenir bras-droit.
— métier : ( ex tailleuse de pierre ) l'héritière marche sur les traces de ses ancêtres en devenant à son tour tailleuse de pierre et possédant sa propre boutique à aydindril dans la silver alley. boutique qui semble être un endroit normal où on vend des bijoux, mais qui est beaucoup plus que cela en realité. les trois gemmes, sa boutique de bijoux luxueux, possède une arrière boutique où elle exerce ses talents d'alchimistes hors-pairs en confectionnant des bombes. commerce illégal auquel elle se prête pour satisfaire ses fidèles clients désirant la mort de leurs ennemis.
— tell me your story :
( SOUL MATE )
i don't accepted my love.


☽✵☾

( HER HUSBAND, HER TROUBLEMAKER )
your full loyalty.



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TOI EN THOMAS
JE LE SAVAIS
MAIS JE SUIS TOUJOURS SHOOK
DEVANT AUTANT DE PERFECTION


REBIENVENUE ICI
IL VA FALLOIR QU'ON RP
T'AS PAS LE CHOIX. ( )

ET PUIS CETTE FICHE ON EN PARLE?? ELLE EST JUSTE PARFAITE. j'ai a-do-ré lire l'histoire omg.

@Thomas Virmund a écrit:
« Je ne voudrais pas avoir l'impression de faire l'amour à ma mère. »

et ça on parle ?? ça m'a littéralement tué.
thomas est épique. drama is coming.


( HER FAMILY, HER PRIORITY )
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(i would much prefer it if you were alive and well)
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