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dead but breathing (ivander)
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— drüskelle —
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Ivan Beauchamps
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— Messages : 80
— pseudo : blackthorn, leslie.
— avatar + © : matthew daddario, nine.

— âge : VINGT-HUIT années passées en ce monde. l'enfance écornée n'est plus et la jeunesse se fane à toute allure. il est déjà fatigué de vivre alors que même que son existence commence à peine.
— statut civil : CÉLIBATAIRE pour un laps de temps bien court désormais. les fiançailles se profilent à l'horizon, perspective somme toute peu séduisante, mais ivan ne bronche pas. il courbe sagement l'échine, démontrant une belle impassibilité. sa vie n'est pas sienne. il a déjà accepté cette idée.
— pouvoirs : HEALER. ironie fâcheuse. alors même qu'il distribue mort et douleur, sa véritable nature est d'apaiser les plaies. appartenant à l'ordre des morts et des vivants, ivan est un guérisseur. son pouvoir est enrayé, malmené par son refus total d'assumer ce qu'il est.
— allégeance : à sa FAMILLE. avant d'être quoi que ce soit d'autres en ce monde, ivan est un BEAUCHAMPS. il arbore fièrement son nom, hissant gracieusement son menton vers le ciel. pourtant conscient de sa position dangereuse au sein de son propre clan, l'allégeance d'ivan ne saurait être aisément altérée.
— métier : DRÜSKELLE. il chasse fiévreusement ses semblables, son loup à ses côtés. ivan a tué à ce jour une quinzaine de grishas. il s'est confronté à la mort, encore et encore, avec une imperturbabilité glaçante. un masque raide venu rigidifier les traits autrefois poupons de son visage. une armure de chair qu'il arbore en permanence de sorte à dissimuler les dégâts de sa lutte intérieur. à chaque vie arrachée, ivan s'anéantie un peu plus. il n'est à ce jour plus qu'une parodie d'homme, un être amputé de toutes parts.
— points : 496

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— 02.11.18 16:12 —



(dead but breathing)

Il ne respire pas. Il ne respire plus. Il halète furieusement, tâche de réinsuffler de l’air, de la vie dans ses poumons. Le monde se broie sous ses yeux, il agonise lentement dans une infâme tourmente. C’est un cauchemar, un horrible cauchemar et plus rien n’ira jamais. Il en a la conviction. Il le sent jusqu’au plus profond de son être. Il n’y a plus rien, plus rien pour lui. Et où que son regard se pose, il ne voit que le sang. Du sang partout. Le sang des siens qui colorent sa peau trop pale. Qu’as-tu fait ? Qu’as-tu fait ? Son cœur bat furieusement. Trop vite. Trop fort. Il se prend presque à espérer que tout s’arrête car continuer à vivre paraît soudain insupportable. Pas avec ce carmin dévastateur souillant lourdement sa peau pale. Pas ainsi. Et alors qu’il baisse les yeux sur le cadavre amassé à ses pieds, c’est le visage de sa mère qu’il entrevoit. La chevelure épaisse. Le regard doux. Sa main sur sa joue. Sa voix apaisante. Tout ira bien. Et ça pourrait être elle, avachie sur le sol, dénuée de toute vie. Et ça pourrait aussi être toi. Ca pourrait être lui. Cadavre abandonné sur cette triste place. Il rejoindrait cet homme dans la mort si son secret devait être découvert.
Par un miracle quelconque, il parviens à retenir ses larmes. Il ne contrôle pas ses tremblements en revanche. Ses mains s’agitent. Il darde un regard pétrifié sur ses ongles rongés jusqu’au sang. Sale habitude qui l’accompagne depuis la petite enfance et qui n’a de cesse de prendre d’innommables proportions maintenant que la vie lui apparaît dans toute son infâme perversité. Le retour de l’ordre des Drüskelle. Le début de la fin.
Son pouvoir le brule, il le démange. Force dévastatrice qu’il visualise sans peine, s’animant furieusement dans ses veines. Un torrent dévastateur qui brule d’être déversé. Une force dévorante, trop longtemps boudée, qui ne demande qu’à être révélé. Le besoin viscéral d’apporter la paix alors même que tout en ce monde le destine au chaos. « Maman… » Appel misérable. A peine un murmure. Bambin meurtrier, toute innocence désespérément envolée.
Il a l’air au bord de l’évanouissement, Ivan. Il est si pale que c’en est alarmant et à moment ou à un autre, il s’est laissé tomber sur le sol, ses jambes le lâchant misérablement. Lève toi. Ordre mental qu’il s’assène impitoyablement. Ils ne peuvent pas te voir comme ça. Et il le sait. Sa propre sottise le percute de plein fouet. Mais ses jambes sont faites de plomb. Lamentablement amassées sous lui, elles demeurent rivées au sol. Il est prisonnier. Prisonnier d’un instant dont il sait qu’il n’aura jamais de cesse de le revivre. Le visage de cet homme qui le contemple de son regard vide. Des traits à jamais imprimés dans sa mémoire. Il a vaguement conscience de ce qui se passe autour de lui et du danger que son état représente. Il sent le souffle de son loup qui chatouille sa peau. Il entend ses camarades qui se congratulent, gagnés par l’ivresse de la chasse. L’atmosphère est sombrement joyeuse. Et le monde se consume.
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Alexandre Beauchamps
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— Messages : 281
— pseudo : CASTAMERE, ANNE.
— avatar + © : FALAHEE, ULTRAVIOLENCES (AV), MANOJITO (G), CENDRE (AES)

— âge : VINGT-SEPT ANS, les premières marques d'un temps assassin viennent effleurer son visage. ces quelques ruines qui s'amoncellent trahissent là son humanité et prouvent à quiconque que le gamin n'a pas l'ichor divin.
— statut civil : CÉLIBATAIRE, alexandre, il n'a jamais aimé. palpitant couleur désert, le coeur ne s'emballe que lorsqu'il accomplit ses méfaits, amoureux de ses crimes. monstre.
— allégeance : LUI-MÊME, ambitieux notoire, il se noie dans ses aspirations au pouvoir. il n'y a que lui qui compte. SA FAMILLE, fier beauchamps, toute son apparence crie son appartenance aux guerriers du volcan de l'est. ses yeux sombres sondeurs d'âme, son sourire aussi charmant que carnassier, son menton haut levé. là repose sa seule loyauté, parmi ses semblables.
— métier : DRÜSKELLE, il ne vit que pour ce prestige d'antan retrouvé. l'éclair du gamin ne pourrait pas être plus somptueux maintenant que ses vices ont regagné leurs lettres de noblesse, condamnant ainsi le diable à pécher. il est superbe alexandre, avec sa large épée suintant de sang et son loup à ses côtés.
— tell me your story :


let's kill tonight, show them all
you're not the ordinary type

THE WOLF PACK




when it all goes up in flames
we'll be the last ones standing





light of my life, fire of my loins
be a good baby, do what i want




and there's no remedy for memory, your face is like a melody, it won't leave my head. your soul is haunting me and telling me that everything is fine.

— disponibilité rp : ((3/4)) ivan, isidora, adhémar, x
— points : 921

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— 04.11.18 12:31 —



(dead but breathing)

Alexandre se sent terriblement vivant. Pourtant maître de ses émotions, il ne peut empêcher son palpitant de battre furieusement, ni sa bouche de se barrer d'un sourire carnassier. Il chasse. Maelström de chaos et de violence en écho à ses esprits sanguinaires, il ne vit que lorsqu'il est près de la mort Alexandre, et plus encore quand c'est lui qui la donne. Ô, comme il s'est amusé ce soir l'enfant dans cette chasse inopinée offerte par son cher père. Il a traqué, il a provoqué, il a même laissé l'étincelle d'un bel espoir s'allumer dans le regard d'une jeune grisha, à peine plus âgée qu'Anténor. Puis il a tué. À son simple souvenir, le visage du Beauchamps s'éclaire, parsemant ses traits sombres d'un soupçon d'humanité pour quiconque ignorerait ses cruelles pensées.

Elle le priait à grands coups de larmes, de cris, gamine offerte à la toute puissance du chasseur. Arès est derrière elle, lui devant. L'enchanteresse n'a pas d'issue, si ce n'est celle de sauver sa vie auprès de la faucheuse venue l'enlever. C'est la première fois qu'il ne tue pas tout de suite Alexandre, mais quelque chose en cette femme l'amuse. La façon dont elle a de geindre, d'implorer sa pitié... Doucement, le chasseur passe un doigt ganté de cuir sous son menton et l'enjoint silencieusement de se lever. Debout, elle est moins grande que lui, son cou se tordant douloureusement pour ne pas quitter le regard hypnotique de l'assassin. La grisha a trop peur de regarder ailleurs, elle préfère voir la mort en face. L'appréhension se mélange à un courage arrivé trop tard. Malheureuse ironie. Alexandre, il l'observe une dernière fois. Il pose ses mains sur ses joues mouillées, lesquelles ont vu un torrent de larmes pathétiques y déferler. Il caresse l'épiderme abîmé. Le contact est presque tendre, trop tendre. Et avec toute la délicatesse dont il peut encore faire preuve, le Beauchamps lui murmure à l'oreille. « Cours. »

Satisfait, Alexandre n'essuie même pas son épée suintant du carmin rouillé de la jeune femme. Il la garde à la main, prêt à souiller de nouveau sa lame et à mêler les sangs dans un infâme amalgame couleur sadisme. Il peut entendre ses camarades dans les ruelles voisines, fêter eux aussi leur méfaits à la faveur de la nuit. Le soldat se laisse guider par son loup et bientôt, il retrouve Ivan, il retrouve son frère. Celui-ci est penché au dessus d'un cadavre encore fumant. Plongé dans l'obscurité que lui offre le crépuscule, Alexandre s'adosse à un mur voisin et observe la scène étonnante qui s'offre à lui. Il tremble Ivan, c'est maladroit. Puis il tombe à genoux, et c'en est ridicule. Mais il ne le dira pas Alexandre, parce que c'est Ivan. Ses veines s'échauffent, il retient les moqueries abominables qu'il darderait, intraitable, envers celui qui ose faire preuve de faiblesse. Pas lui. La fierté ressentie par le monstre qui pensait s'être trouvé un sordide acolyte en son cousin s'efface et en un soupir, elle a laissé placé à une intolérable déception. Il ne montre rien pourtant Alec, se contente de sortir des ténèbres pour venir poser sa main sur l'épaule de son frère d'armes et la presse, peut-être pour lui montrer qu'il est toujours là, avec lui. « Relève-toi. » Sa voix est étrangement calme pour le témoin écoeuré de cette mascarade de sentiments. Puis il chuchote, rien que pour Ivan. « Je refuse que les autres te voient comme ça. » Comme ça, comme un pleutre, un gamin aussi fragile que leurs proies.
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Ivan Beauchamps
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— âge : VINGT-HUIT années passées en ce monde. l'enfance écornée n'est plus et la jeunesse se fane à toute allure. il est déjà fatigué de vivre alors que même que son existence commence à peine.
— statut civil : CÉLIBATAIRE pour un laps de temps bien court désormais. les fiançailles se profilent à l'horizon, perspective somme toute peu séduisante, mais ivan ne bronche pas. il courbe sagement l'échine, démontrant une belle impassibilité. sa vie n'est pas sienne. il a déjà accepté cette idée.
— pouvoirs : HEALER. ironie fâcheuse. alors même qu'il distribue mort et douleur, sa véritable nature est d'apaiser les plaies. appartenant à l'ordre des morts et des vivants, ivan est un guérisseur. son pouvoir est enrayé, malmené par son refus total d'assumer ce qu'il est.
— allégeance : à sa FAMILLE. avant d'être quoi que ce soit d'autres en ce monde, ivan est un BEAUCHAMPS. il arbore fièrement son nom, hissant gracieusement son menton vers le ciel. pourtant conscient de sa position dangereuse au sein de son propre clan, l'allégeance d'ivan ne saurait être aisément altérée.
— métier : DRÜSKELLE. il chasse fiévreusement ses semblables, son loup à ses côtés. ivan a tué à ce jour une quinzaine de grishas. il s'est confronté à la mort, encore et encore, avec une imperturbabilité glaçante. un masque raide venu rigidifier les traits autrefois poupons de son visage. une armure de chair qu'il arbore en permanence de sorte à dissimuler les dégâts de sa lutte intérieur. à chaque vie arrachée, ivan s'anéantie un peu plus. il n'est à ce jour plus qu'une parodie d'homme, un être amputé de toutes parts.
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— 06.11.18 6:31 —



(dead but breathing)

Il a conscience du risque qu’il prend. Il sait qu’il devrait se lever. Qu’il devrait arborer ce sourire mordant qui tord sans nul doute les lèvres des autres. Il devrait glapir gaiement. Il devrait se rire de ces vies fauchées. Il devrait célébrer. Il en est incapable cependant. Il regarde le cadavre avachi et il ne tire aucune forme de réjouissance dans ce spectacle. Il a l’impression, plus que jamais auparavant, de se tenir au bord d’un gouffre. Les ténèbres s’agglutinent sous son regard couleur whisky. Elles le narguent. Elle se confondent en lui, pénétrant sous sa chair, se logeant sous sa peau. L’abysse qui se referme sur lui. Le sang qui colore ses mains n’est pas le sien, mais il pourrait tout autant l’être.
Il est en transe. Il est partout. Il n’est nulle part. Il s’effondre. Il est faible, tellement faible. Ca lui broie le cœur. Qu’as-tu fait ? Une main se referme sur son épaule et il sursaute, brutalement ramené parmi les siens. « Relève-toi. » Alec. Il reconnaît la voix de son cousin avant même de le voir et de plus belle, quelque chose se glace en lui. Il s’essuie brusquement les joues, tâche de retrouver un semblant contenance tout en ayant la certitude tétanisante que c’est déjà trop tard. Il n’a même pas le loisir de croire que son cousin puisse, par un miracle quelconque, ne pas avoir été le témoin désolé de son effondrement. La voix d’Alec s’élève de plus belle. Il chuchote presque dans son oreille, soucieux de ne pas attirer l’attention sur eux, mais Ivan n’est guère particulièrement sensible à son attention. Il est brutalement éveillé tout à coup. Félicitations, t’as encore tout fait foirer. « Je refuse que les autres te voient comme ça. » Comme ça. Une loque. Une parodie vibrante d’homme. Et effectivement, il n'a plus rien d’humain, Ivan. Il est mort à l’instant et il le sait. Il le ressent dans tout son corps. La honte lui roussi les joues. Il se redresse tant bien que mal, retrouvant un semblant d’équilibre sur ses longues jambes engourdies. Il a toutes les peines du monde à croiser le regard de son cousin, mais il se force malgré tout à l’affronter. Au prix d'un effort, il parviens même à lui adresser un sourire passablement saturé. Son regard est trouble. Son univers vacille follement alors qu'il tâche de trouver appui dans les iris foncés d'Alec. Il essaie de puiser du réconfort dans ce regard, mais son coeur se serre méchamment. Il a fauté. Et il le sait. Il devine le dégoût que la faiblesse inspire à son cousin. Un dégoût qui lui sera désormais réservé. Il en viendrait presque à envier les grishas massacrés, Ivan. Tout lui semble mieux soudain que d'affronter la déception qui suinte allègrement dans le regard d'Alexandre Beauchamps. « Je ne sais pas ce qui m'a pris. » Lâche-t'il d'une voix qu'il voudrait plus assurée, moins hésitante. Il se racle la gorge, tâche de reprendre le contrôle. C'est immanquablement une question de vie ou de mort. Il ne peut pas laisser le doute s'introduire dans l'esprit d'Alec. Il est toujours préférable de passer pour un faiblard que pour un traitre à son sang. « J'imagine que j'ai le coeur moins solidement accroché que ce que je pensais. L'habitude y remédiera. » Et il voudrait croire que ce sera effectivement le cas. Que ça deviendra plus facile. Que la scène qui viens de se passer ne se répétera guère. Qu'il finira par prendre la vie sans broncher. Qu'il en tirera peut-être même une sorte de plaisir morbide à l'instar de tous les autres. Un monstre parmi les monstres.
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